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samedi 27 novembre 2010

Quand les neurones sont à la fête

Un spectacle qui m'a fait redevenir une petite fille de 7 ans croyant à la magie, riant aux gags burlesques et jamais lassée d'un comique de répétition!


Le soir des monstres d'Etienne Saglio

Un film qui m'a plu parce j'ai été touchée par l'interprétation des deux acteurs. 
Remuée par l'intensité des sentiments, questionnée sur ces amours que l'on n'a pas osé vivre, ou ceux que l'on a vécus intensément et qui ne nous lâchent pourtant pas.


Un essai polémique, celui de Badinter, lu après la bataille, 
pour ne pas me laisser perturber par les autres jugements.
Les critiques formulées par Mme Badinter me semblent hâtives parce qu'elles portent sur des faits accumulés donc excessifs. Or, en effet, l'effet rend le jugement beaucoup plus facile!
Les généralisations massives rendent cet ouvrage hors de la réalité. 
C'est dommage car certains points ce vue ou chiffres demeurent, à mon sens, intéressants à analyser

 Je fais partie d'une génération de femmes qui ont connu deux images féminines fort différentes
avec les mères dites modernes et les grand-mères traditionnelles. 
Néanmoins, la dictature de l'allaitement ne semble pas avoir frappé plus de la moitié 
de mes amies qui ont choisi de ne pas allaiter. 
Et pourtant, ce sont des femmes qui ont aussi choisi d'élever leur enfant en renonçant temporairement à travailler.

Un livre primé :Sukkwand Island de David Vann.
Le coup de poing.


Un livre qui se dévore. Une angoisse progressive: un huis clos oppressant.
Quatrième de couverture :
Une île sauvage du sud de l’Alaska, accessible uniquement par bateau ou par hydravion, tout en forêts humides et montagnes escarpées. C’est dans ce décor que Jim décide d’emmener son fils de 13 ans pour y vivre une année durant. Après une succession d’échecs personnels, il voit là l’occasion de prendre un nouveau départ et de renouer avec ce garçon qu’il connaît si mal. La rigueur de cette vie et les défaillances du père ne tardent pas à transformer ce séjour en cauchemar, et la situation devient vite incontrôlable. Jusqu’au drame violent et imprévisible qui scellera leur destin. 

Un père faillible, égoïste, qui est l'archétype du père le moins rassurant qui soit dans l'endroit le plus déstabilisant qui soit. 
Une lutte pour conserver les besoins vitaux et les sentiments primaires.
Ce livre m'a collée la nausée. J'ai voulu sauver le fils, tuer le père.
Une lecture bouleversante et que l'on a en tête longtemps après l'avoir fermé.


Avant dernière participation au Prix littéraire des Blogueurs, catégorie Mare au diable.

Pas le meilleur ouvrage de la sélection. Malgré le caractère plaisant de la lecture, l'intrigue n'est pas passionnante, elle est surtout très lente à se mettre en place.
J'ai lu les cent premières pages en ayant l'impression d'être face à un scénario idéal de téléfilm de début d'après-midi. Un roman bien classique qui ancre son décor dans le Londres de la fin du XIX°.
Pourtant, ce sont les 50 dernières pages qui rendent le personnage plus consistant, plus "à contre-courant". Je pense qu'avoir lu les précédentes aventures de Sarah Tanner m'aurait sans doute permis d'apprécier davantage l'héroïne et de comprendre les interactions qui la lient avec une grande majorité des autres personnages.

Un thriller frôlant la perfection: un autre roman de R.J Ellory. Découvert avec Seul le silence, je n'ai pas résisté à la tentation car conseillé par une précieuse amie (Fred, si tu me lis, merci!).
Un chef d'oeuvre dont j'attends avec impatience et angoisse la réalisation au cinéma.
Tous les éléments sont réunis pour coller la boule au ventre de la première à la dernière page. Je me suis cachée les yeux, empêchée de lire pour finalement relire trois fois certains passages, j'ai pleuré face à ce qui m'a semblé insoutenable, je me suis laissée complètement emporter par la résolution de l'intrigue (au diable la petite voix me susurrant que ce n'est pas réaliste).
Si vous voulez faire un break avec la télé, avec vos idées qui vous oppressent, lisez ce pavé qui vous offrira une belle bulle en dehors de votre réalité.


Quatrième de couverture:
La Nouvelle-Orléans, 2006. La fille du gouverneur de Louisiane est enlevée. Le kidnappeur, Ernesto Perez, se livre aux autorités mais demande à s'entretenir avec Ray Hartmann, un obscur fonctionnaire qui travaille à Washington dans une unité de lutte contre le crime organisé. A cette condition seulement, il permettra aux enquêteurs de retrouver la jeune fille saine et sauve. Commence alors une longue confrontation entre les deux hommes, au cours de laquelle Perez va, peu à peu, faire l'incroyable récit de sa vie de tueur à gages au service de la mafia. Dans ce thriller exceptionnel, R. J. Ellory retrace cinquante ans d'histoire du crime aux Etats-Unis, mêlant avec une virtuosité étonnante les faits réels et la fiction. 

 Et comme mes neurones se mobilisent de part et d'autres, j'ai eu le bonheur de tester un carnet X17 que je vous invite à découvrir ICI.

Ils ont détrôné les Moleskine offerts par L'Epoux  et je vous avoue cela en toute sincérité même si je rêverais d'en recevoir un autre ! parce que je les trouve beaucoup plus économiques: ils se rechargent avec du papier quadrillé, ligné ou vierge au choix. Et moi j'aime avoir le choix.

Je trouve leur conception plus moderne, esthétique et robuste (important car ils m'accompagnent partout): l'élastique qui emprisonne les trois carnets et permet de fermer élégamment le tout me semble être le comble de la la Chic'attitude.

Le balacron n'a rien à envier au moleskine, les grains sont moins fins mais par la la même, moins vulnérables aux griffures.

Bref, en toute objectivité et en toute liberté, je suis conquise et j'ai trouvé mon fournisseur officiel.  Merci encore à Anne pour cette belle découverte.

Un article du mensuel Rue 89 a fini de me convaincre: si je ne m'abuse, on nous abuse!


lundi 22 novembre 2010

Les mouettes d'un lundi parmi tant d'autres




Les mouettes de Didier Lockwood.
Violoniste de jazz découvert par hasard en concert.
Depuis, je ne m'en lasse pas...



Pour Chrys et Zaza


vendredi 8 octobre 2010

Mes quatre derniers


Présentation de l'éditeur
Haarlem, années 1630. Cornelis Van Deruick, un marchand de tissus veuf et sans le sou, décide de quitter la Hollande pour chercher fortune en Amérique. Il laisse ses quatre enfants à la garde de l'aîné, Wilhem, et leur assure la protection de Paulus van Bereysten, haut personnage de la ville, négociant en fleurs puissant et redouté. La Hollande est alors la proie d'une étrange folie : la passion des tulipes. Les variétés rares atteignent des prix extravagants et font l'objet de spéculations intenses, au point d'inquiéter les autorités. Des fortunes se font et se défont en quelques heures sur ce marché volatile où un seul bulbe de Semper Augustus - une tulipe légendaire à l'éclat sans pareil - vaut autant qu'un palais. Livrés à eux-mêmes, les enfants Deruick vont affronter un monde cynique et implacable... Basé sur un épisode historique méconnu, la " tulipomanie", où certains économistes voient une préfiguration des bulles spéculatives modernes, le roman d'Olivier Bleys restitue avec brio l'atmosphère fiévreuse des Pays-Bas de l'âge d'or. Ce récit d'une formidable vitalité est aussi un plaidoyer contre l'injustice sociale, l'asservissement des faibles par les nantis. Il se révèle alors d'une troublante actualité.
Ma lecture Elu "Coup de coeur" de mes bibliothécaires, ce livre fut une heureuse surprise et offre un total dépaysement temporel. J'ai plongé avec ravissement dans la Hollande du XVII°siècle.
Les personnages sont authentiques, attachants autant que détestables.
J'ai beaucoup aimé le style d'Olivier Bleys, auteur que je découvre.

Présentation de l'éditeur
Lorsqu'en 1847 George Sand, qui a déjà fait paraître ses plus grands romans, entreprend à quarante-trois ans son Histoire de ma vie, elle définit ainsi son futur livre°: "°C'est une série de souvenirs, de professions de foi et de méditations dans un cadre dont les détails auront quelque poésie et beaucoup de simplicité. Ce ne sera pourtant pas toute ma vie que je révélerai.°" Son modèle n'est pas Rousseau, ni d'ailleurs les Mémoires d'outre-tombe qui vont commencer à être publiés et où elle voit trop de pose et de drapé. Son ambition n'est pas d'inscrire sa vie dans le mouvement de l'Histoire, mais d'offrir le récit d'une existence de femme et d'écrivain qui côtoie rapidement Balzac et Sainte-Beuve, l'abbé de Lamennais et le socialiste Pierre Leroux - et bien sûr Musset et Chopin. Le lecteur trouvera ici le tiers, environ, de cette œuvre immense dont les vingt volumes commencent à paraître en 1854 et qui occupe une place essentielle dans l'histoire de l'autobiographie. Car si d'autres femmes, avant Sand, ont écrit des mémoires, la singularité de son Histoire de ma vie est qu'on y découvre pour la première fois le récit de formation d'une jeune fille qui a voulu être artiste - mais un récit sans égotisme parce que au miroir de sa propre existence elle désire que se retrouvent tous les autres enfants du siècle : "° Écoutez°; ma vie, c'est la vôtre.°
Ma lecture.  Cette autobiographie m'a semblé fort intéressante dans la mesure où elle explique et recadre aussi certains romans dans une période de la vie de l'auteure. Sand ne s'attarde pas sur les détails de sa vie intime (amoureuse) qui pourraient pourtant expliquer aussi son oeuvre.
Toutefois, de son passage au couvent jusqu'à la relation très passionnelle avec sa mère, ce texte donne accès à une autre facette de l'écrivain. Quoique je lise à présent, je l'envisage d'une manière plus sensible parce que je me sens plus proche d'elle.
Sand m'intrigue (et me plait) plus encore et cette autobiographie m'a donné envie de relire certains romans d'elle.

Présentation de l'éditeur
Elles se rencontrent au coeur des années soixante-dix, camarades de chambre dans un collège prestigieux où elles entament leur cursus universitaire. Genna Meade, descendante du fondateur du collège, est la fille d'un couple très " radical chic ", riche, vaguement hippie, opposant à la guerre du Vietnam et résolument à la marge. Minette Swift, fille de pasteur, est une boursière afro-américaine venue d'une école communale de Washington. Nourrie de platitudes libérales, refusant l'idée même du privilège et rongée de culpabilité, Genna essaye sans relâche de se faire pardonner son éducation élitiste et se donne pour devoir de protéger Minette du harassement sournois des autres étudiantes. En sa compagne elle voit moins la personne que la figure symbolique d'une fille noire issue d'un milieu modeste et affrontant l'oppression. Et ce, malgré l'attitude singulièrement déplaisante d'une Minette impérieuse, sarcastique et animée d'un certain fanatisme religieux. La seule religion de Genna, c'est la piété bien intentionnée et, au bout du compte inefficace, des radicaux de l'époque. Ce qui la rend aveugle à la réalité jusqu'à la tragédie finale. Une tragédie que quinze ans - et des vies détruites - plus tard, elle tente de s'expliquer, offrant ainsi une peinture intime et douloureuse des tensions raciales de l'Amérique.
Ma lecture.  Déception. Grosse déception. L'ambitieuse quatrième de couverture n'a pas tenu ses promesses, à mon goût. Je n'ai pas compris les personnages, en particulier Genna, qui m'a semblé être une caricature d'elle-même. Qu'elle soit noire ou blanche, peu importe, quiconque la rencontrerait, dans un univers aussi hostile que peut l'être celui d'un internat pour jeunes femmes favorisées, la prendrait en grippe. Quiconque sauf à Minette, animée par un manque de confiance en elle et un Oedipe non résolu, elle s'entiche de cette voisine de chambre déplaisante et indifférente, à la manière d'une victime et de son bourreau.
Non, je suis passée "à côté" du roman de Oates, ne trouvant pas les personnages très crédibles, peu ancrés dans cette Amérique des années 70, mais plutôt emprisonnés dans leur microcosme que je ne parvenais pas non plus à me représenter...


Présentation de l'éditeur
Pearlie pense vivre un bonheur paisible. En 1949, à San Francisco, elle a retrouvé et épousé Holland Cook, son amour d'adolescence. Holland a survécu à la guerre et refuse d'en parler. Une chose est certaine: il n'est plus le même... Le passé ressurgit le jour où un homme d'affaires, Charles Drumer, s'immisce dans la vie du couple et propose à Pearlie un étrange marché.
Ma lecture.  Agréable.
Pas un roman dont je me souviendrai longtemps mais un moment plaisant sur les secrets, sur le fait qu'on ne connait jamais l'autre.
Un livre également sur la valeur du dialogue.
Ce livre évoque aussi l'Amérique animée par les tensions raciales, le vécu douloureux du retour du Vietnam, les séquelles laissées par la guerre.
J'ai beaucoup aimé la manière dont se noue l'intrigue, le personnage de Pearlie étant particulièrement bien construit.
Ce roman est prêt à voyager, si vous le désirez...



Deux de ces lectures étaient pour George


Clic chez George
Clic chez George


samedi 2 octobre 2010

Une histoire de loup et de renard [Part. I]

Chère Sophie Hérisson, oui, nous participons toujours à ton Challenge et même si nous avons placé la barre très haute, je vais poursuivre ce défi en partageant les merveilles que nous feuilletons le soir avec un gros câlin en prime que je partagerais pas!.

En ce moment ce qui fait vibrer le blondinet, c'est le LOUP (et/ou le renard). Évidemment la sale bête ne l'effraie pas car je choisis involontairement des albums ou il apparait plutôt sous son meilleur jour, la bestiole.

Emprunté à la médiathèque sans regarder vraiment le contenu, Le voleur de poules, de Béatrice Rodriguez

(Édition Autrement jeunesse).


Surprise quand il a fallu lire, car il s'agit d'une histoire sans parole: et là je me suis vraiment éclatée à me laisser surprendre en même temps que le Pouic:
lire et interpréter sans être totalement à côté de la plaque. Donc décrire au maximum. A deux.

Une chouette découverte que cette nouvelle forme de lecture.
L'histoire est très drôle, les dessins bien travaillés.
Un aperçu?



Vous l'aurez compris, c'est l'histoire d'un renard qui vole une poule.

Les potes de la poule (le coq, l'ours et le lapin) volent à son secours.
Ils courent, campent, grimpent aux arbres, nagent, font naufrage pour la retrouver...



Un livre à découvrir...

dimanche 19 septembre 2010

J'ai lu

Livre découvert grâce à une chouette initiative, qui consiste à faire découvrir de jeunes auteurs par le biais d'une chaine de lecteurs, ici.

Résumé:
1788. Le peuple s’agite contre l’absolutisme de Louis XVI ; tous réclament des Etats Généraux pour faire face à la banqueroute de la monarchie. En Languedoc, près de Cette, actes de pirateries et assassinats mystérieux frappent le commerce du sel, menaçant la stabilité de la province.

Rien ne présageait à ce que Pierre Castilhon, fils d’un riche négociant cettois et magistrat débutant au barreau de Montpellier se trouvât mêlé à ces forfaits. Pour protéger les siens, il plonge dans la tourmente, s’attache la faveur de l’Intendant des Etats, lequel l’admet à son service et le propulse enquêteur !

Au cœur d’une lutte acharnée pour le contrôle du Languedoc entre les agents du roy, de la noblesse orléaniste, du haut clergé, des salines de Villeroy aux loges maçonniques, entre l’ambition des roturiers et le jeu des mercenaires, le jeune limier devra contourner maints obstacles pour élucider les écheveaux d’un complot ourdi dans les plus hautes sphères du royaume tandis que déjà, gronde la sourde colère du Tiers Etats.

 

Une histoire qui se situe dans les salines du Languedoc, un univers excessivement documenté et historiquement intéressante.
Au-delà de ces qualités certaines, j'ai eu beaucoup de mal à me passionner pour la trame narrative, je me suis souvent perdue en route.
Bref, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire malgré l'écriture agréable de François Kuss.



Emilia et Luzia, les soeurs orphelines, sont inséparables. Un jour, Luzia est enlevée par les cangaceiros, de terribles bandits. Dans ce Brésil âpre et violent des années 1930, Emilia nourrit toujours un infime espoir : et si Luzia avait survécu ? Se cacherait-elle sous les traits de la Couturière, cette femme réputée impitoyable, devenue chef des mercenaires?

Découvert grâce à un coup de cœur de ma libraire, j'ai lu ce roman (que dis-je? ce pavé: 855 pages) avec un grand plaisir.

Le destin parallèle de deux soeurs dans le Brésil des années 30: un ancrage réaliste, un suspens assez terrible car le récit alterne sans cesse entre le destin de Luzia, enlevée par les cangaceiros et Emilia, mal mariée.

Une lecture que je vous conseille vivement.


Quatrième de couverture
Partie en Allemagne comme jeune fille au pair, Laura, à dix-sept ans, découvre tout d'abord qu'elle ne connaît pas si bien la langue de ce pays étranger. Puis c'est au tour de la famille qui l'accueille, un couple et deux enfants, de la troubler par leur simple mode de vie, leur comportement, leurs habitudes. Est-elle venue pour s'occuper des enfants, pour effectuer des tâches ménagères, pour parfaire cette langue ou tout simplement pour grandir enfin ? Elle est arrivée dans une famille banale qui paraît moins déchirée que la sienne, moins lourde de secrets et pourtant, peu à peu, Laura va affronter plusieurs mystères : mystère des origines, de la transmission. Elle aimerait tant déceler à travers ces personnages une vérité, un sens qui lui permettraient enfin de combler les vides et les silences de son adolescence interminable. Reconnaît-elle en s'attachant au seul garçon de la famille le petit frère qu'elle a perdu ? A-t-elle raison d'attendre avec autant de fièvre des nouvelles des siens restés en France ? Parce qu'elle retrouve chez le grand-père des enfants un exemplaire de Mein Kampf elle est prête à tirer des conclusions hâtives et ne peut s'empêcher ale lire ces pages frappées d'interdit qui la révulsent tout en la fascinant. La mère des enfants tombe malade. Le père semble se rapprocher de Laura chaque jour. Que recherche-t-il auprès d'elle ? Laura se demande quel est le prix à payer pour devenir une femme, affronter l'avenir, quitter cette maison pour rentrer dans la sienne. 

Une lecture bien plus fastidieuse.
Un roman qui se traine en longueur car très psychologique. Malgré la finesse de l'évocation des sentiments de Laura, la justesse de l'écriture, je me suis sentie "à côté" de Laura mais n'ai jamais ressenti avec elle ni compati.
Je ne me suis pas sentie assez proche de l'héroïne pour savourer la chute de l'histoire.
Je crois être passée un peu à côté de ce roman.




Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme du Hameau de la Montagne, situé en plein cœur du Vietnam, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant, dont la mort comme héros et martyr avait été annoncée depuis longtemps déjà, est revenu. Miên est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Bôn, le vétéran communiste, réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên, convaincue que là est son devoir, se résout à aller vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, la romancière passe de l'un à l'autre des personnages de ce triangle tragique. Miên tente désespérément de se réhabituer à un homme épousé très jeune, physiquement détruit par des années de combats et d'errances dans la jungle, mû par la seule obsession d'engendrer un fils. La jeune femme, nuit après nuit, vit un calvaire. Elle ne peut oublier Hoan qui, résigné, a fui vers la ville où, malgré ses succès commerciaux, il vit un enfer. Plongeant dans le passé de ces trois innocentes victimes, éclairant leurs destinées individuelles par l'évocation d'une société pétrie de principes moraux et politiques, convoquant leur quotidien dans une somptueuse description de sons, d'odeurs et de couleurs, Duong Thu Huong donne véritablement corps à son pays.
Terre des oublis, grand roman de l'après-guerre du Vietnam, est un livre magistral
.

Ce livre est un magnifique roman, bouleversant, poétique.
C'est vraiment un bijou que vous devez absolument découvrir.
(Message perso: Maman, je regrette tant de n'avoir pu te le prêter, l'ayant emprunté à la biblio, tu le recevras mercredi si tout va bien)


En cas de bonheur, coup double
A l'initiative de Chiffonnette et découvert chez George, j'ai voulu participer à cette Harlequinade 2010, mais je n'ai pas réussi à tenir le défi. 
Au début pour tout vous avouer, j'étais étonnée, trouvant le style assez correct. Pour un peu je vous faisais l'éloge de la collection. Mais vite tout s'est dégradé. En fait dès que l'intrigue amoureuse a pris place, là, j'ai été lamentable. L'Époux m'a trouvée endormie 5 soirs de suite à 21h30 (la pointe maximale) le livre entre les mains, et c'est donc là que j'ai pris la décision de capituler: devant les moqueries répétées et surtout face à l'effet lamentable libidinal que la collection Harlequin a sur ma vie de jeune couple marié.



Concernant le roman de Foenkinos, autant j'avais beaucoup aimé La délicatesse, autant ce roman m'a paru fade.
L'auteur utilise les mêmes techniques : il intervient sans cesse dans le récit, pour quelquefois répéter mot pour mot des formules déjà utilisées dans d'autres romans.
Ses interventions semblent vite pesantes, surtout quand l'histoire n'est pas passionnante, les héros peu attachants et l'histoire convenue.

Je n'oserais pas dire que le roman vaut le Harlequin mais l'histoire d'amour n'est pas vraiment sublime ni crédible.




A présent je lis une autobiographie de George Sand bien intéressante et ma PAL (Pile A Lire, oui, je m'améliore!) grossit à vue d'oeil!
Et toi, tu lis quoi? (histoire que je fasse grossir ma LAL)

vendredi 23 juillet 2010

Gare à la tentation!

Fascination,
Tentation,
Mais surement pas d'Hésitation...

Révélation: je n'ai pas été victime de Twilight: je n'ai pas réussi à lire le premier tome et je n'ai donc pas eu une seconde envie d'aller au ciné.

Et toi, mordue?

samedi 24 avril 2010

Teverino, George Sand

Quatrième de couverture

Un jeune marquis, artiste de son état, décide de donner une leçon sentimentale à la femme qu'il aime sans le lui avoir jamais avoué. Cette leçon prend la forme d'une excursion de vingt-quatre heures en montagne, aux confins de la France et de l'Italie. Les protagonistes sont bientôt rejoints par un curé de campagne, une fillette charmant les oiseaux et un comédien italien sans le sou, Teverino, qui passe pour l'ami du marquis. On se promène, on mange, on se repose, on admire le paysage, on échange des propos sérieux ou badins sur l'art et le sentiment. Les couples d'un jour se font et se défont, se cherchent et puis se trouvent, comme dans une comédie de Marivaux, comme dans un roman de Goethe. Publié pour la première fois en 1846, Teverino appartient à une veine romanesque fantaisiste que le public d'aujourd'hui n'associe pas au nom de George Sand. Cette veine compte pourtant quelques romans d'une rare qualité qu'un fil discret relie aux œuvres les plus connues.


Ma lecture

La beauté et la qualité de la langue m'ont totalement transportée.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une oeuvre aussi parfaitement rédigée. Vive les classiques!
J'ai même ressenti le désir de lire à voix haute, ce qui a vite lassé mon Pouic de 17 mois!

Au-delà de ce plaisir purement littéraire, il s'agit d'un marivaudage plaisant où il est question de sentiments qui évoluent, sous la plume aiguisée de Sand . Les protagonistes découvrent progressivement la nature de l'amour et abandonnent les faux-semblants.
Je n'ai pu m'empêcher de penser en effet à Marivaux surtout lorsqu'il est question des apparences, de la nature des relations qui se nouent au-delà des conditions sociales.

Même si j'ai apprécié lire cette œuvre, j'avoue avoir conservé un souvenir plus agréable des romans de George Sand, et figurez-vous, ça tombe bien car je n'ai pas fini de la lire puisque je me suis inscrite au challenge niveau 4 chez George (pas Sand mais alias Anne-Claire dans la "vraie vie") pour les Sandien(ne)s Professionnel(le)s (la grande classe!!) :
 lire 3 romans + 1 oeuvre autobiographique + 1 œuvre biographique + 1 des romans inspirés par Sand

Un petit clic sur l'image et vous êtes chez elle
Participez, il y a différents niveaux
Et Sand est un auteur à découvrir ABSOLUMENT


samedi 13 mars 2010

Quelque chose à te dire



Quatrième de couverture

Jamal, brillant psychiatre d'origine pakistanaise, mène une vie tranquille, auréolée de succès, dans la banlieue de Londres. Une façade de réussite qui ne laisse rien transparaître des troubles profonds qui le hantent. Jusqu'au jour où un ancien compagnon de route ravive la mémoire d'un amour perdu, brisé par le crime et la honte. Brillant, profond et drôle, Hanif Kureishi radiographie comme personne la société anglaise des années 1970 à nos jours et fait preuve d'une acuité hors du commun pour décrire les tourments d'une génération en conflit perpétuel avec ses origines et son passé, ses désirs et ses regrets.

Ma lecture

Pendant toute la première moitié du roman, j'ai trouvé l'intrigue trainante même si les personnages deviennent vite attachants.
A partir du moment où le passé ressurgit, la respectabilité de Jamal, brillant psychanalyste, s'effrite sous mes yeux de lectrice : drogue, meurtre, alcool, sexualité débridée...

Seuls les sentiments sont purs (l'amour inconditionnel qu'il voue à son fils, son amour de jeunesse qu'il n'a jamais oublié, sa femme de laquelle il ne divorce pas) mais les histoires vécues entre les personnages m'ont semblé peu crédibles.


Il y a beaucoup de références intéressantes à la psychanalyse et le tableau dressé de la société anglaise est réaliste.
Je n'ai pas été emballée par ce roman même si je n'ai pas détesté mais mes sentiments sont en demi-teinte.

Il parait qu'il a signé les scénarios de My Beautifil Laundrette (mis à l'écran par S. Frears) et qu'il faut lire absolument Le bouddha de banlieue.
Pourquoi pas alors...

Je ne me souviens de quelle manière je suis arrivée jusqu'à ce livre, si l'une d'entre vous se reconnait, qu'elle me le dise, que je puisse partager mes impressions!

Je dépose cet article dans mon autre chez moi que nous partageons à 5, ICI

mardi 9 mars 2010

Tu les ranges où tes livres?

Où je peux Virginie B. !



Après avoir fait un tri inouï cet été, 
Voilà que ça s'entasse et s'empile à nouveau au milieu du fourbis ambiant
Et j'vais vous dire un truc: je crois que j'aime ça!

lundi 8 mars 2010

Tu lis quoi?


Un défi photo, j'aime!
Mais quand il s'agit de gagner 100 euros en livres: J'ADORE!
C'est chez Virginie B que ça se passe


Tu lis quoi?

En ce moment voici ce qu'on trouve à la maison:
Des albums, des magazines, des journaux, des programmes télé, des romans et aussi des copies!
 
On lit beaucoup de tout !

dimanche 21 février 2010

Ma semaine en culture



Grâce à Anyuka, j'ai découvert Manu Larcenet et j'ai renoué avec bonheur avec la bande dessinée.
Le combat ordinaire est un très chouette album qui comprend 4 tomes.
Manu c'est un peu moi, un peu lui, notre génération.
Sous des airs d'ado attardé,le personnage vieillit et murit en tombant amoureux, en rencontrant l'amour, en perdant son père...
Les planches de vie alternent avec celles de pensées saisissantes de justesse:

"Même malade, même diminué, même à nu, je n'ai longtemps vu en mon père que le père, infaillible et indestructible. Quelques mois avant sa mort, un processus étrange s'était mis en place : le renoncement. 
Je renonçais alors au père idéal, celui qui prendrait ma main de petit garçon et dirait les bons mots au bon moment. J'ai alors commencé à voir l'homme dans l'ampleur de sa vie d'homme et à lui vouer une libre tendresse. Ce qui était impensable en tant qu'enfant devint une réalité d'adulte : les pères sont mortels... envisager d'être père c'est non seulement se résigner à l'idée de sa propre mort mais c'est aussi renoncer  à sa vie d'homme faillible, pour devenir un fantasme qui n'aura droit qu'à l'erreur.
Qui était l'homme prisonnier de mon père?"


Je vous invite également avec Gala, Clo Verveine, Anuyka et Kat sur le blog La ronde des cinq 
où nous partageons nos coups de coeur littéraires. 
Il y est question de bande dessinée, de romans ...

 

Hier soir nous sommes allés écouter Alexis HK et nous avons bien ri.
Ce n'est pas un grand chanteur ni un grand musicien mais un conteur fort agréable et amusant. 
Ses textes sont jolis et intelligents.



Je participe chez George au Challenge Oates qui consiste à lire et partager nos impressions de lecture sur un maximum de romans de J. C. Oates dont je suis devenue une lectrice inconditionnelle.


Vendredi PapaPouic et moi sommes allés à Rouen pour une balade en amoureux
J'ai flâné longtemps et -trop- raisonnablement pour ma CB ICI
en ne cédant pas à l'appel d'un roman qui a connu un grand succès en Allemagne.
L'histoire est celle (approximaivement) d'une femme qui hérite d'une librairie.
Impossible de me remémorer le titre et l'auteur.
HELP !


En prévision?
Les Puppetmastaz mais sans moi. C'est un groupe de hip-hop/electro allemand dont les membres sont des marionnettes derrière laquelle chacune se cache un rappeur du groupe.
Et des lectures...

mercredi 17 février 2010

Le soir où j'ai regardé la télé et j'ai pleuré

A Pouic city, la télé ne grillera pas son tube cathodique de suite. On ne l'allume pas beaucoup. Elle est au second étage, dans notre chambre, et elle fonctionne uniquement quand il y a un programme à regarder, donc quasi jamais.
Pourtant, nous sommes abonnés à Canal +, PapaPouic, avec ses horaires décalées, peut s'offrir le luxe de se regarder un film en pleine journée, lui...

Mais je me confie à toi ce matin car j'ai un grave problème :

Depuis que Pouic est né, il m'est très très difficile de voir des enfants à l'écran.
Empathie poussée à l'extrême, je me prends pour toute les mamans accouchant,souffrant;
Le Pouic est partout où il y a un enfant heureux (quand même) ou malheureux.
Ceci me met bien en peine car je ne peux retenir mes torrents de larmes.

Dis, rassure-moi, la maternité t'a-t-elle fait devenir aussi une pleurnicharde? si oui, combien de temps ça dure?
Devant Ricky, par exemple hier soir, j'ai pleuré 1h sur les 1h30 et je ne vous raconte même pas dans quel triste état j'étais quand le générique final est enfin arrivé.
Vous l'avez vu ce film? Je l'ai trouvé assez intriguant et il me laisse encore aujourd'hui perplexe.
Je crois juste pouvoir dire que l'originalité ne fait pas forcément la profondeur.




mardi 16 février 2010

Spot à la ferme, E.Hill #1/24

J'ai découvert Spot chez Gabi, ici

Depuis, le Pouic est fan de ce petit chien au foulard (ça ne vous rappelle pas quelqu'un?)
Les dessins sont jolis, les textes simples.

L'univers de Spot est le même que celui de Pouic
Il cherche les animaux, les reconnait,
Il se cache,
Il va chez Papi/Mami etc.

Et en plus il y a des volets que l'on soulève
(ici, le jeu du coucou est toujours très en vogue)

Lorsqu'on les emprunte à les médiathèque, c'est en français
Et lorsque je les achète, je les commande en anglais!





 Spot, d'Eric Hill
Nathan jeunesse


Ce billet est notre première participation au Challenge de Hérisson!

vendredi 12 février 2010

Allez, Pouic, un challenge!

Pouic et moi lisons beaucoup : tous les 15 jours nous allons à la médiathèque emprunter des livres pour lui, moi, et accessoirement pour qu'il dégomme toutes les étagères, qu'il interpelle les autres enfants, qu'il rampe dans les allées et que je rentre épuisée.

Les blogs ou sites de littérature où il est question de livres jeunesse (très jeune jeunesse) sont peu nombreux. Enfin je ne parviens pas à les trouver.
Et là, en passant chez George, oui, vous savez, la fameuse George du Prix littéraire des Blogueurs, je découvre ce post nous vantant le Challenge de Herisson.

Et là j'ai craqué, optant carrément pour le BIG ONE! : 
24 livres d'ici décembre 2010.

Tu ne me quitteras pas d'ici là, hein?

Promis des fois je vous parlerai aussi couture (enfin essais couture), des réveils à 5h, j'ai même dans l'idée d'organiser un SWAP bien que je ne sache pas vraiment ce que c'est, de mes lectures, de mes émerveillements et autres pêle-mêle Alicéen.

Bon, je récapitule : Le big challenge, c'est 24 livres, et c'est chez Herisson 

Au fait, vous savez quoi? J'suis en vacances! Une semaine!
D'où la chanson!

samedi 30 janvier 2010

Réveil matinal et même pas mal

 

Après un petit déjeuner excessivement matinal (6h)
Monsieur le Pouic accepte enfin de se recoucher.
Et Maman Pouic a évidemment capitulé:
Elle est définitivement levée.

Et je blogue
Pour vous montrer mes derniers achats tout frais.

Je blogue aussi pour partager ma brillantissime idée:
J'ai décidé de tenter de participer au jury du

Evidemment je ne crois pas une seconde être sélectionnée
Mais qui ne tente rien...

Et puis ma résolution de 2010 était:
"Me faire plaisir et
prendre soin de moi"

 


dimanche 24 janvier 2010

La lecture


Angelita nous demande ce qu'evoque le mot lecture:

Vaste sujet.

J'ai toujours aimé lire. A 11ans j'habitais dans un village et me rendais invariablement tous les mercredis dans la bibliothèque pour remplir mon gros panier de romans divers. Personne pour me conseiller et m'orienter. J'ai lu tous les genres, très précocement  et surtout avidement.(R. Desforges, A. Christie, Autant en emporte le vent).

Ma mère n'avait pas les moyens de financer ma passion (je lisais 2 à 3 livres par semaine). Elle s'est quand même fortement offusquée lorsqu'elle a compris que je l'accompagnais le vendredi chez Mammouth pour passer à la caisse un livre planqué dans ma poche.

Évidemment ma passion m'a menée à choisir une filière littéraire, à faire de ma prof de littérature une de mes futures meilleures amies, à force de  lui demander pour mes vacances des listes de dizaines de livres, classiques ou non.

J'ai donc voulu en faire mon métier. Sauf qu'arrivée sur le terrain j'ai déchanté car il s'agissait plutôt de dompter des ados prépubères que lire et partager mon amour des mots.

J'ai du déménager plus de 10 fois en 15 ans. Des dizaines de cartons de livres. La maternité m'a fait prendre un virage dans l'instinct de conservation: je ne veux plus d'étagères remplies de livres que je ne lirai plus.
Je vends ce qui ne m'a pas arraché une larme de douleur lors de l'approche de la dernière page.
Autant dire 99% de ce que je lis.
Les gains filent directement dans la cagnotte "vacances".

Je lis majoritairement des romans, des magazines, des polars, des essais, des ouvrages de psychologie, histoire, des BD.

J'aime passionnément le livre neuf : son odeur, son aspect, sa couverture que je n'ose toucher tellement j'ai peur d'y laisser des traces de doigts, le craquement de la première page qu'on ouvre.
Je n'achèterai jamais un livre s'il est corné, si la tranche ou la couverture est pliée.

Si on veut me faire plaisir on m'offre un livre. Pour ne pas se tromper, on ne choisit pas un best-seller mais un livre primé. C'est inévitablement un cadeau réussi.
J'ai beaucoup de mal à lire les livres dits faciles: Marc Lévy, Guillaume Musso.
J'en pleurerai tellement j'éprouve de l'ennui.

Lorsque je commence la lecture d'un livre, j'oublie tout du précédent. Je ne me souviens jamais des noms des personnages, imparfaitement de l'histoire. Je suis déjà ailleurs... En revanche je ne relis jamais deux fois le même livre car je déteste cette impression de "déjà lu" (même si je ne me souviens pas de l'histoire).

Même si j'ai toujours beaucoup lu, je n'ai jamais partagé mes impressions de lectture. Je demandais des conseils, des titres, en me sentant incapable de dire en retour ce que j'en avais pensé à part "J'ai aimé (ou pas)".

Aujourd'hui j'éprouve un plaisir inouï à réfléchir aux sentiments que tel ou tel livre a suscité. Je participe au Prix littéraire des blogueurs et je prends enfin l'assurance nécessaire pour dire ce que j'en ai pensé.

Aujourd'hui je lis un livre par semaine en moyenne, n'allume plus la télévision et trouve les films de plus en plus ennuyeux.

Aujourd'hui je lis beaucoup aussi avec Pouic qui semble prendre tout autant de plaisir à tourner les pages, commenter et écouter.

samedi 26 décembre 2009

Je lis et je me fais plaisir #1





Quatrième de couv'

Psychanalyste reconnu, Ernest Lash est en proie au doute: en se montrant plus proche de ses patients ne parviendrait-il pas à de meilleurs résultats? Quand Carol Leftman, brillante et séduisante avocate, entre dans son cabinet, il met en pratique sa nouvelle théorie. Mauvaise pioche: Carol, convaincue que son mari l'a quittée sur les conseils dudit psychanalyste a décidé de le piéger...




Ma lecture

Conseillé par mon généraliste, j'ai acheté le livre les yeux fermés, sans même avoir compris qu'il s'agissait d'un roman!

En lisant l'avis de David Lodge (un de mes auteurs favoris) "un roman captivant, spirituel et extrêmement amusant", je me suis lancée très confiante dans la lecture et j'ai pris beaucoup de plaisir!

Peu experte dans le domaine de la psychanalyse, j'ai eu un peu de mal avec la lecture de certains passages au début mais finalement, la précision/explication des techniques d'analyse sert le roman.
Les personnages sont complexes, construits finement et je me suis vite sentie passionnée par leur parcours.


Je me suis amusée des situations cocasses, grotesques. Ce roman rend la psychanalyse accessible, les personnages sont humains et laissent à réfléchir une fois le roman fermé.

Je vous le conseille, d'autant plus si vous êtes sensible à la parole comme thérapie.

mardi 15 décembre 2009

L'effet livre





Depuis 4 semaines environ,
je me couche tard,
je me lève plus tôt,
je lourde le Pouic à droite à gauche,
je manque à tous mes devoirs professionnels en collant mes stagiaires en devoir pendant que je bouquine,
Je reste des heures aux toilettes, dans le bain,
Je prétexte la correction de copies pour m'enfermer dans mon bureau

Tout ça pour quoi?
Pour lire...
Et mon moi passionné renait..


samedi 21 novembre 2009

Prix littéraire des Blogueurs

Il y a quelques semaines, je vous avais parlé de George qui organise un 





Depuis que je me suis inscrite, il y a une part de moi, enfouie sous les heures de sommeil manquantes, qui renait pour ma plus grande joie.

J'ai hâte d'avancer dans ma lecture comme si j'étais invitée à un événement capital!
Pour le moment, je tente de dévorer La septième rencontre. Dès la fin de ma lecture, je rédigerai mes impressions.

Voici donc mon plan de plaisir sur 12 mois:


Prix Indiana (roman):
- WASSMO, La Septième rencontre
- HAGEN,  Les grandes espérances de jeune Bedlam
- PAASILINNA, Le Cantique de l’apocalypse joyeuse
- MESSUD, Les Enfants de l’empereur
- ATKINSON, A quand les bonnes nouvelles
- AUSLANDER, Les lamentations du prépuce
- BENACQUIESTA, Malavita encore
- SHARMA, Mes sacrées tantes
- TOUSSAINT, Faire l’amour
- ATWOOD, Mort en lisière

Prix Mare au diable (polar):

- BRUEN, En effeuillant Baudelaire
- ELLORY, Seul le silence 
- SUMMERSCALE,L’affaire Road Hill House
- EDWARDSON, Chambre numéro 10
- KELLERMAN, Fureur assassine
- WENTWORTH, Mr Zéro
- XIAOLONG, Visa pour Shangaï
- JACKSON, L’ange de Leather Lane
- MAC BRIDE, Mortelle Ecosse
- VAN LUSTBADEN, Le gardien du testament


Allez, je vous laisse, le Pouic est chez Mamivé et moi j'ai mon premier roman qui se languit de mes yeux!

lundi 16 novembre 2009

Causette



Puisque mon café très allongé vous fait beaucoup moins causer que mon magazine Causette
(et j'en suis ravie),
je vous montre la raison qui m'a poussée à l'acheter la première fois :

L'HOROSCOPE!
(vrai pour une fois)