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mardi 18 janvier 2011

Histoire de zizi

Tous les matins, je prends ma douche sous l'oeil curieux du Pouic.

Régulièrement il s'approche pour vérifier que ma Zézette n'a pas poussé.

Je lui explique alors que comme j'ai des nénés, je ne peux pas avoir de zizi (ma logique, est, je vous l'accorde, imparable). 

L'autre matin, nous arrivons à la crèche et Le Pouic s'exclame : 


" Papa il a coupé le zizi à Maman".


 
J'hésite encore entre lui expliquer la règle du complément du nom ("Le zizi de Maman") ou lui raconter que, grâce à cette explication anatomique, j'ai eu la fierté d'apparaitre sur un blog que j'aime énormément, celui de Caro parce que j'ai commenté sur ce post.


Déjà que j'ai un mal fou à trouver des surnoms définitifs et différents à la zézette et au zizi (je me souviens de ma tante qui disait La Caroline, des copines le Coucou), je crois que j'ai encore du boulot pour qu'on se mette tous d'accord.



Les filles, j'attends vos expériences éclairées sur ce sujet, hautement œdipien! (que mon fils ne me prenne pas des années pour un transsexuel flatterait mon égo)

mercredi 29 septembre 2010

Un Pouic au cube?

Et si il y avait eu Pouic le 1er, Pouic le 2nd et Pouic le Dernier? Tout ça en un tir groupé?
Oui, ça arrive. Stephie est devenue maman de trois cacahuètes d'un coup (comprenez trois minis).

Dans la famille, la multiplication est un sujet un peu tabou. L'Époux est jumeau et je pense que belle-maman aurait émigré en Papouasie (dès le premier jour de grossesse), s'il y en avait eu trois.

Alors m'imaginer en Maman de triplé, moi?
Comment déjà aurais-je pu avoir un ventre plus volumineux encore??

Mais je suis sure que j'aurais accueilli ce bonheur au cube avec un amour infini, comme toi.
Je me serais sans doute posé trois fois plus de questions, aurais sans doute planté la tente de camping familiale dans la salle d'attente du pédiatre; ainsi j'aurais été sure d'avoir toutes les réponses à mes questions.

Je suis certaine que je n'aurais pas moins dormi pendant plus de 18 mois car un seul Pouic, a réussi à polluer les nuits de trois maisons (la passation de relais m'a sans doute permis de garder mon job, mes voisins, mes neurones).

J'aurais trois fois plus versé ma larme en regardant photos et vidéos (comme je le fais quand je vois tes cacahouètes faire leurs courses sous l'oeil attendri de leur arrière grand-mère ici)

J'aurais sans doute eu plein de regrets à l'idée de devoir être raisonnable et donc de m'arrêter à cette famille déjà  nombreuse, pourtant je suis sure que l'idée du gros bidon m'aurait plus d'une fois, de nouveau tentée. Enfin dans dix voire quinze ans! Le temps de me remettre de toutes ces émotions multipliées par trois!

J'aurais aussi été fière d'avoir réussi à donner naissance à trois merveilles, les voir grandir ensemble, admirer leur complicité.
Plus d'une fois j'aurais été intriguée et fascinée par ce lien qu'ils ont créé, une relation particulière, bien à eux, que je ne pourrais jamais comprendre réellement mais que je tenterais de rendre apaisée.

Mais pour le moment, mon bonheur d'être Maman est au singulier et quelquefois cela me semble déjà bien compliqué de tout gérer! C'est aussi la raison pour laquelle je t'admire, Stéphie!

Je vous invite à jeter un oeil chez elle, vous verrez que votre fibre maternelle n 'en ressortira pas indemne!




lundi 20 septembre 2010

Fashion culotte


Bon je sais, le rapport entre le titre du post et la photo semble très lointain, mais voilà mon bonhomme arrivé sur la route de l'indépendance du slip.

Je crois, je pense qu'on a perdu la couche en cours de semaine dernière. Pour le coup, on ne l'a pas vraiment cherché, étant tous les deux des oublieux de la mise au pot mais faut croire que le Pouic il a bien pigé que sur ce coup là, fallait qu'il compte un peu sur lui-même.

A la crèche il ont même eu un peu pitié de la Maman-à-l'ouest, m'expliquant ce matin que je pouvais l'amener sans couche, qu'ils allaient assurer le relais parce qu'il est prêt (heu quel relais?).

Ouais. Super. Quelle fierté ce midi.
Ouais.Sauf que le Pouic, il n'a pas de slip. La zézette coincée dans les pressions du body, j'évite mais la zézette qui se balade dans le pantalon c'est pas terrible non plus.

Donc je suis partie à la quête de la culotte. Déjà caleçon moulant ou culotte? Tu lui mets quoi toi à ton mini?

Ensuite alors là terrible. Les motifs. Je crois avoir compris que Spiderman a envahi les imprimés pour les mecs et Hello Kitty pour les filles. J'ai vu mon fils, qui n'en a rien à faire des slips, tomber d'amour devant les modèles CARS de Kiabi. Ca me fout la trouille, vraiment.

Finalement j'ai encore vu les choses en grand, en très grand, il peut louper le pot dix fois par jour que je serai encore capable d'assurer le change à la maison et à la crèche.
Du bleu, du blanc, du bleu et blanc rayé pour le tricot de corps (ça fait vieillot de dire ça, hein?) et de l'uni pour les slips. Je ne peux pas céder aux chaussettes et aux slips voitures.


Là où j'ai été raisonnable, c'est que je n'ai pas trop craqué sur les milleraies Petit Bateau à 10 euros les deux culottes (plus que ce que je dépense pour les miennes), enfin si, j'en ai pris un lot.

Quand même je suis trop fière de mon Mouki.

Ça se passe comment la culotte chez toi (enfin celle de ton fils)?

samedi 18 septembre 2010

Etre la maman d'un petit garçon

C'est se sentir bien souvent indispensable parce que moi, c'est Oh Môman et pas Maman, la nuance est essentielle.

C'est se faire observer consciencieusement l'entre-jambe parce qu'évidemment le petit garçon se demande où la Môman a bien pu cacher son Zizi,


C'est ne jamais s'effrayer face au kilos de linge à laver en fin de journée,

Ne pas avoir peur non plus devant la carrière anticipée d'acrobate du fiston,

Le voir s'amuser à mettre les barrettes de Maman mais affoler les Mamies,

Tenter de jouer un peu au poupon avec les vêtements mais vite abandonner face au côté pratique,

C'est ne même pas arriver à faire semblant de jouer aux voitures, mais se dire que jouer à la poupée rose cela pourrait être bien pire,


C'est découvrir que la passion des tracteurs, camions de pompiers est assez précoce, tout comme le bonheur de répéter Caca-boudin,

C'est redécouvrir les joies de l'exercice en courant derrière les petites jambes qui s'enfuient au moment où évidemment il faut rester auprès de Môman,

C'est aussi se sentir proche de plein d'autres Mômans...

Parce qu'évidemment, j'ai du en oublier, non?

samedi 17 juillet 2010

Alice, créatrice de glue



Quand j'ai su que j'attendais un petit garçon, j'étais réellement ravie car j'avais peur (et j'ai toujours peur) d'avoir une fille. Plus compliqué, plus conflictuel. Surtout avec la Maman.


Avec mon Pouic, je suis une Maman comblée.
Son refrain "Gâté Maman" parce qu'il me serre mille fois dans les bras par jour, m'embrasse me répète sans cesse "T'aime Maman" en me montrant son petit coeur qui bat, "Maman est belle". Il arrête le temps, souvent juste pour nicher son nez au creux de mon cou.
Cela me rend folle de bonheur, vous vous en doutez.

Et c'est justement parce que je suis si comblée que je suis prête à penser "petite fille".
Octave fait de moi une Maman apaisée.
Nous nous apprêtons à reprendre le rythme mi-temps de la crèche lundi et ces trois semaines de fusion l'ont rendu moins capricieux, plus autonome et moins dans l'attente. On me félicite lorsqu'il se retient sous mes injonctions de toucher aux petits objets à portée de main dans les magasins (sauf s'il s'agit de nourriture là ça devient difficile), on remarque ses sourires, sa blondeur et sa démarche de cow-boy. Je suis fière de tenir mon petit garçon par la main.

Et quand je le vois si sociable, si démonstratif dans ses affections, j'espère sincèrement que cette confiance en lui durera...

mardi 13 juillet 2010

On s'occupe comme on peut...


Je suis une vacancière longue durée et je suis consciente de ma chance.
Occuper lePouic ne me pose pas de problème. Le seul hic de taille que je rencontre c'est que tout ce qu'il fait, c'est "jamais sans sa mère": la pêche aimantée, le dessin, les tracteurs et animaux, les constructions.
Bien sur, je le laisse jouer seul et donc râler seul, mais je sais que si j'entreprends de commencer les cartons, trier les papiers, répondre au courrier, j'aurais forcément le Mini dans les pattes pour aider Maman.
Alors je ne fais rien alors que rappelons le: je déménage dans 3 semaines, me marie dans un mois, change de banque et de nom (ce qui implique des centaines de courriers et démarches), deviens propriétaire, prépare ma rentrée...

Cet après-midi, l'entendant dire ses premières phrases "un gros poisson Maman" dans un tee-shirt trois ans pas trop grand, j'ai ressenti une grosse bouffée de bonheur devant ce petit garçon qui profite lui vraiment de ce non-stop Maman/le Pouic pour devenir encore plus grand...

Voilà mon côté "je positive" sans cesse;
Mais ce soir, face à mes piles de papiers et de courriers, mes cartons vides et ouverts dans mon bureau, je me demande si vous n'auriez pas des tuyaux pour que j'active avec un Pouic dans les pattes sans le mettre dans un carton pendant que j'usine?

dimanche 30 mai 2010

Ha c'est un cadeau?

 Ce qui a rendu mon réveil festif, ce sont les mille baisers, mille caresses, mille rires que j'ai reçus pour le moment /Maman♥.
Heureusement, car le cadeau tant attendu de la fête des mères est loin d'être un chef d'oeuvre!

Après l'avoir retourné dans tous les sens, j'ai bien compris qu'il s'agissait d'une main en fleur du Pouic. Ravissant si je ne tiens pas compte de la couleur jaune et de la peinture rose pâle.

Chrys, je ne te le conseille pas vraiment pour tes petits élèves! 

Mes yeux se sont mouillés pourtant à la vue de l'enveloppe fabriquée par Ma Maman et le Pouic, ainsi qu'à la lecture de l'adorable petit mot laissé par le Papa avec deux belles vraies fleurs que j'échangerais volontiers contre deux gros romans tellement j'ai la main verte.


Je ne suis pas obligée de le mettre sous cadre, si? non?
Je peux l'archiver pour le jour où Octave sera Papa et je serai si nostalgique que je trouverai cela sublime?

T'en fais quoi, toi, de tes colliers de nouilles, tes miroirs en épingle à linge?

lundi 19 avril 2010

Oh Gabi !

Quand j'ai commencé à bloguer, je n'osais jamais commenter.

De lien en lien, de blog favori en blog favori, j'ai découvert vos univers, tout d'abord discrètement puisque je ne faisais que vous rendre visite. Pouic City étant un blog surtout familial et amical dans lequel quasiment personne ne commentait sur le net mais à table, au café, au téléphone.

Une des premières personnes que j'ai osé interpeller est Gabi qui a un joli Eliott, un peu plus âgé qu'Octave.

Au -delà de notre statut de Maman, je me suis totalement laissée séduire par ses créations et son raffinement.
Au début, je l'ai trouvée , je l'ai ensuite suivie ici.

Depuis une semaine, et par le biais de mon post, elle m'a proposé son aide et patiemment, elle cogite avec moi pour m'aider à concevoir mes faire-part.

Et à présent elle a eu cette idée géniale d'ouvrir un blog pour brader ses créations dans cet univers (quand vous verrez la qualité et la beauté de ce qu'elle fait vous verrez qu'il s'agit quasiment de dons).
J'ai préféré me servir avant vous, de peur qu'il ne me reste rien!
 
Allez y faire un tour, elle organise un petit tirage au sort (si vous laissez un com') pour gagner une belle guirlande, des étiquettes rondes et de la jolie ficelle "baker's twine" .  

Vous ne serez pas déçus, elle est adorable et mérite vraiment la visite...


mercredi 24 mars 2010

Cheap Chipeur !

Cette semaine, j'ai décidé de faire mon coming out de mère indigne.

Je constate avec étonnement, amusement et quelquefois inquiétude que je ne suis pas une mère hyper inquiète.

Bien sur j'ai l'oeil toujours qui opère un 180° sur le Pouic, mais je le laisse vivre.
La preuve : il peut se trouver à 5 mètres de moi et avoir tout le loisir de bouffer une merde de chien...

Jusque là, les fées ont été bienveillantes, incitant le petit à me montrer chaque fois ses petites (voire minuscules) trouvailles plutôt qu'à les gober direct.

Ce qui nous sauve?  Le fait que cela ne ressemble pas à un gâteau.
(et là, vous vous demandez quel gâteau peut-il manger qui ressemble à un  étron animal, hé bien je me le demande aussi encore, je l'avoue)

Pourtant je ne compte plus le nombre de fois où il s'est emparé d'un couteau, une fois même d'un rasoir (honte à moi pour la vie), il a bu des dizaines de litres d'eau du bain, a mangé du bois, du sable, de la terre agrémentée d'engrais, et la liste est longue...


Et c'est là où j'ai besoin de vous pour me rassurer.
Malgré ma vigilance (et pas hyper vigilance, j'en suis consciente), il les accumule les boulettes.
Allez, les filles, lâchez vous, prouvez moi que vous avez pu laisser faire pire!!


jeudi 11 mars 2010

De battre mon coeur s'est emballé

Me voici tagguée par Chocoladdict à propos de mon coeur de Maman.



5 situations dans lesquelles mon coeur explose de bonheur :
  1. Quand ... le Pouic dit "Oh Maman" et me serre dans ses bras
  2. Quand...  je suis le lion, je m'avance à quatre pattes, le ventre touchant terre (à cause de l'effet prédateur, pas à cause des bourrelets mais ça pourrait), guettant ma proie, que je l'entends glousser de plaisir et que je me rue, rugissant pour croquer ses cuisses ou son ventre
  3. Quand... on chante tous les deux dans la voiture, qu'on regarde les oiseaux avant d'entrer à la crèche, qu'on s'arrête voir passer le train et qu'on se créé de nouvelles complicités quotidiennement.
  4. Quand... je le vois sérieux, concentré sur ses jouets, ses écritures, ses livres. Quand je découvre un petit bonhomme autonome, qui a son univers apaisé.
  5. Quand... je le vois proche de son Papa qui s'occupe si passionnément de lui.  Je voudrais toute ma vie que notre famille soit unie, heureuse et amoureuse (aïe, j'ai pas réussi à échapper à la niaiserie!)




5 situations dans lesquelles serais prête à rendre ma panoplie de Maman :


  1. Quand... Môsieur ne pionce pas bien. Moi j'suis pas une fille de la nuit. Je déteste me lever sans raison valable (et y'en a très rarement de valables -sucette de m**de). Je hais la fatigue.
  2. Quand... le Pouic est malade. Ça m'angoisse tellement que je me dis que je ferais mieux de n'aimer personne, ni mec ni bambin pour ne pas m'inquiéter. Pas avouable le machin?
  3. Quand... je ne parviens pas à sortir la tête de l'eau (pas besoin d 'explication, on est toutes dans le même bateau)
  4. Quand...  je regarde la banette de linge sale, et celle de linge propre qui suit derrière
  5. Quand... pour la centième fois de la journée je déplie la poussette, dessangle le Pouic du siège-auto, le porte, le mets dans la poussette, le trimballe, le sors de la poussette, le remets dans la poussette, le porte et transporte encore et toujours...
Je passe le relais,
Je me sentirai moins seule!

Pas d'obligation les filles, ok?

samedi 6 mars 2010

Prête!

Le Pouic tente le caprice.
Après nous en avoir fait baver pendant 9 mois pour dormir (en hurlant des heures), 
autant vous dire que pour nous, les caprices, c'est presque une partie de plaisir.

On en comprend la cause, on les voit venir, on sent le regard se transformer et le cri s'aiguiser.

Et c'est là que mon caractère de mule entêtée me sauve. 
Je résiste, déjoue le conflit, me permet même des petites moqueries quand mon comédien en fait trop.


Bien sur, la question "suis-je juste là?" me vient inévitablement à l'esprit,
mais je suis pour une fois assez fière de ma manière de gérer la chose.

Et toi, tu le gères comment le conflit (grand ou petit) avec ta progéniture (grande ou petite)?
A moins que tu ne sois toi-même encore capricieuse...

lundi 22 février 2010

Etre ou ne pas être [une chose]

 

Mon Pouic me manquait
J'approchais de la maison de Mamico le coeur serré, battant la chamade, 
comme une adolescente connaissant son premier émoi amoureux.

De ces retrouvailles, j'en avais rêvé. 
Je peinais à me remémorer l'odeur de son cou,
la douceur de ses cheveux,
la petitesse de ses mains.
48h sans le voir, 
3 dodos sans nous.

Le rêve s'est brisé en une fraction de seconde
Parce que c'était pas la bonne heure,
Parce qu'il avait plus envie de me montrer son pied, allez savoir pourquoi
Parce qu'il s'est rué sur sa tétine, fatigué et n'a donc pas prononcé un mot
Parce qu'il a la crève et a refusé de diner
(à nous le bib' à 4h cette nuit)

Comme dans toutes les grandes histoires, 
finalement
ça ne se passe jamais comme on l'avait prévu...

Pas vrai?

jeudi 18 février 2010

Mère indigne [la suite]


Ce soir Le Pouic est confié aux bons soins de sa baby-sitter.
Pour la première fois nous l'abandonnons à la maison.
D'ordinaire il squatte une à deux fois la semaine chez les grands-parents.

Mais là, une gonzesse (ma cousine) dormira dans sa chambre 
En plus de son lit bébé, il y a un lit une place pour s'affaler, lire, câliner...
Elle aura donc le privilège d'entendre les "MiamMiam" désespérés à 6h !

N'empêche, ça fait tout bizarre de le laisser pour de vrai.

mercredi 17 février 2010

Le soir où j'ai regardé la télé et j'ai pleuré

A Pouic city, la télé ne grillera pas son tube cathodique de suite. On ne l'allume pas beaucoup. Elle est au second étage, dans notre chambre, et elle fonctionne uniquement quand il y a un programme à regarder, donc quasi jamais.
Pourtant, nous sommes abonnés à Canal +, PapaPouic, avec ses horaires décalées, peut s'offrir le luxe de se regarder un film en pleine journée, lui...

Mais je me confie à toi ce matin car j'ai un grave problème :

Depuis que Pouic est né, il m'est très très difficile de voir des enfants à l'écran.
Empathie poussée à l'extrême, je me prends pour toute les mamans accouchant,souffrant;
Le Pouic est partout où il y a un enfant heureux (quand même) ou malheureux.
Ceci me met bien en peine car je ne peux retenir mes torrents de larmes.

Dis, rassure-moi, la maternité t'a-t-elle fait devenir aussi une pleurnicharde? si oui, combien de temps ça dure?
Devant Ricky, par exemple hier soir, j'ai pleuré 1h sur les 1h30 et je ne vous raconte même pas dans quel triste état j'étais quand le générique final est enfin arrivé.
Vous l'avez vu ce film? Je l'ai trouvé assez intriguant et il me laisse encore aujourd'hui perplexe.
Je crois juste pouvoir dire que l'originalité ne fait pas forcément la profondeur.




mercredi 10 février 2010

Dis, comment qu'on sait?

 

 PapiDa a déjà coupé le contour des oreilles, un peu la longueur derrière aussi cet été.
Mais là je bloque toute tentative d'approche du ciseau
J'sais pas pourquoi...
J'aime les cheveux à sécher à la sortie du bain,
Ceux complètement ébouriffés au réveil
L'épaisseur qui sent le bébé et pleine de douceur,

Mais j'ai pigé une chose:
Ne plus associer les col ronds (quand je le déguise  l'habille en "baby classique") avec les cheveux un peu longs, 
au risque que je le traumatise mon Pouic à entendre demander si c'est une petite fille.
(Seconde fois après l'épisode de la barboteuse, souvenez-vous, ICI)

Pourtant j'ai souvent remarqué que les premières boucles étaient un déchirement à couper.
Ici rien de tel.  Du raid, du dru...

En revanche, les copi-net'
Si un jour le Pouic ressemble à ça
Ben vous déboulez avec la paire de ciseaux, hein?

 

mardi 2 février 2010

C'est peut-être un détail pour vous...


Mais pour moi ça veut dire beaucoup...

Ca veut dire qu'il se met debout seul 
Qu'il en est fier car il s'applaudit
Il a vaincu sa peur. 
Une des premières peut-être...
Mais surement pas la dernière.

L'aider à avoir confiance en lui
Voilà une chose qui me semble primordiale.

Et toi, c'est quoi qui te semble important de l'aider à acquérir?

vendredi 8 janvier 2010

Top Chrono : 129 min!



Seule à la maison ... pour seulement 128 minutes à présent !
Je viens de recevoir un colis que je regarde avec envie,
Je m'étais engagée (auprès de moi-même) à utiliser ce temps pour nettoyer la maison (un étage, n'exagérons rien..), m'occuper du linge et autres tâches palpitantes,
Et me voilà blogouillant, regardant avec toujours autant d'envie les livres, calmant l'impérieuse nécessité d'aller acheter du tissu pour coudre un peu.
Mais je freine mes ardeurs, les soldes hier ont déjà rhabillé le Pouic jusqu'à son mariage, et je n'aurai, quoiqu'il advienne, pas le temps de me lancer dans des travaux d'aiguille avant les prochaines vacances, au moins.

Les intemporels, vous avez vu, j'ai suivi votre conseil! Il est beau ce livre...

samedi 26 décembre 2009

Belle famille


                                                   Cousins                                                              Mamans de cousins

samedi 5 décembre 2009

Mère indigne [ou pas]



Lorsque le Pouic a eu 3 mois nous l'avons laissé une nuit et une journée pour nous balader en amoureux, le PapaduPouic et moi. Les heures passées avec ma tireuse de lait pour anticiper le départ (et ensuite durant la journée sans lui) m'ont découragée de renouveler l'expérience.

A présent le Pouic découche une à deux nuits par semaine. Parce que cela semble faire plaisir aux grands-parents qui profitent de sa bouille de clown au réveil (et des ses gémissements à 2h, 4h), partagent des petits déjeuners gourmands (le premier ayant toujours lieu à 6h maxi).

Cela ne nous pose aucun problème moral, affectif, ou autre, de le laisser quitter la maison. Et ce, depuis qu'il est né.

Pouvoir dormir, c'est toujours un plaisir.

Juste un regret : je crois que dormir 8 à 10h d'affilée sans ouvrir un oeil une à deux fois par semaine me permet juste de tenir le coup, je ne peux même pas encore en profiter pour me coucher plus tard, regarder entièrement un film, faire un peu la fête.

Franchement, j'appréhende toute soirée se terminant après minuit.

C'est passager, je sais, mais il n'empêche qu'entre le PapaduPouic qui bosse quasiment tous les week-ends et la fatigue qui s'accumule, je n'ai plus l'impression d'avoir une quelconque vie sociale hormis au boulot et mes quelques déjeuners avec les copines...

Racontez-moi, rassurez-moi...