dimanche 6 décembre 2009

Prix littéraire des blogueurs / Prix Indiana #2/10



Quatrième de couv' 

Terre, XXI siècle. Partout le chaos. Alors que l'économie s'effondre, des hordes de miséreux sillonnent les continents. La Troisième Guerre mondiale est sur le point d'éclater... Pourtant, dans la forêt finlandaise, un havre de paix demeure. Là où, des années plus tôt, sur son lit de mort, un vieux communiste a chargé son petit-fils de construire une église en bois. Autour d'elle, une communauté de Finlandais délirants s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres, loin d'un monde en déconfiture. Avec un humour ravageur, Arto Paasilinna plaide pour une vie plus proche de la nature, sans les diktats de la société de consommation.

Ma lecture 

Lorsque j'ai lu la quatrième de couverture, j'étais intriguée et vivement intéressée par le thème de l'oeuvre, notamment la dernière phrase.

Mais j'ai eu un mal fou à crocher à l'histoire. Dès les premières lignes, je n'ai pas ressenti l'envie de poursuivre: le personnage qui nous est présenté est le grand-père mourant. Je pensais qu'il s'agissait du personnage principal, mais non, c'est son petit-fils, Eemeli Toropainen.
Le narrateur fait l'économie de toute analyse psychologique et c'est, je pense, ce qui m'a le plus gênée.

L'histoire n'est qu'une suite d'événements traités de manière légère, loufoque (une ourse dévore un guichetier en toute normalité) dans un monde réel puisqu'il s'agit bien de notre siècle.

C'est, en effet, cocasse à certains moments mais pas vraiment drôle comme je l'aurais pensé.
Dans cet ouvrage, rien n'est grave alors j'ai eu l'impression de tout lire vite fait. Je me suis ennuyée, j'ai sauté beaucoup de passages pour en finir rapidement.

Peut-être que d'autres lectrices auront davantage apprécié?
Les autres critiques sont en ligne chez Hélène, Zaza et Mango sur le site du Prix littéraire des blogueurs

samedi 5 décembre 2009

Mère indigne [ou pas]



Lorsque le Pouic a eu 3 mois nous l'avons laissé une nuit et une journée pour nous balader en amoureux, le PapaduPouic et moi. Les heures passées avec ma tireuse de lait pour anticiper le départ (et ensuite durant la journée sans lui) m'ont découragée de renouveler l'expérience.

A présent le Pouic découche une à deux nuits par semaine. Parce que cela semble faire plaisir aux grands-parents qui profitent de sa bouille de clown au réveil (et des ses gémissements à 2h, 4h), partagent des petits déjeuners gourmands (le premier ayant toujours lieu à 6h maxi).

Cela ne nous pose aucun problème moral, affectif, ou autre, de le laisser quitter la maison. Et ce, depuis qu'il est né.

Pouvoir dormir, c'est toujours un plaisir.

Juste un regret : je crois que dormir 8 à 10h d'affilée sans ouvrir un oeil une à deux fois par semaine me permet juste de tenir le coup, je ne peux même pas encore en profiter pour me coucher plus tard, regarder entièrement un film, faire un peu la fête.

Franchement, j'appréhende toute soirée se terminant après minuit.

C'est passager, je sais, mais il n'empêche qu'entre le PapaduPouic qui bosse quasiment tous les week-ends et la fatigue qui s'accumule, je n'ai plus l'impression d'avoir une quelconque vie sociale hormis au boulot et mes quelques déjeuners avec les copines...

Racontez-moi, rassurez-moi...


Y'a des matins...



Où on se retourne au feu rouge pour constater :

Que son petit accepte tout naturellement de porter un bonnet
Que ce même bonnet lui change le visage,
Qu'il parait petit garçon
Qu'il anticipe les gestes des chansons que nous écoutons

Que plus que jamais, ce matin je rêve de ne pas aller bosser,de ne pas le conduire à la crèche,
pour  le garder tout pour moi, au chaud, à chanter, danser, jouer...


Toi aussi t'as des envies de kidnapping certains matins?

vendredi 4 décembre 2009

De moi à vous...



Comme je suis une curieuse pathologique, évidemment que je regarde un peu qui vient me voir ! Cela me fait le même effet qu'ouvrir ma boite aux lettres (je ne connais pas l'appréhension des factures puisqu'en général elles s'anticipent).
Etonnée que mon inscription au site chez-les-filles vous mène jusqu'à moi, j'ai bêtement cliqué sur le lien et là qu'ai-je découvert?

Qu'il y a avait un petit article sur moi! Dans la catégorie "Chez les Mamans", "blog et risettes".

Mon coeur n'a fait qu'un bond! Fière comme un paon (enfin plutôt comme un dindon qui glousserait de surprise et de plaisir), je m'empresse de lire l'article et faut que je vous dise : on parle de vous aussi, enfin de certaines d'entre vous ;)

Je vous montre?

Alice et l'univers de mes merveilles est une maman toute nouvelle, une lectrice assidue, une photographe complètement "gaga" de son petit bout de chou et, occasionnellement, une prof passionnée. Elle nous livre, à présent, ses pensées et ses expériences: les réveils aux aurores, les premières promenades à bicyclette du petit, la déprime des copines et l'effet anti-dépresseur de la cuisine...Une vie bien remplie et des idées plein la tête!

 J'aurais eu le Goncourt, j'aurais pas été plus fière!