mardi 6 avril 2010

Prix littéraire des blogueurs / Prix Mare au diable #6/10

Quatrième de couv'

Il y a ceux qui veulent rejoindre les États-Unis coûte que coûte, parfois même au prix de leur vie.
Et ceux qui veulent parcourir le chemin inverse pour démanteler les réseaux, qui jettent sur les côtes des cargos chargés d'hommes.
Mais il ne suffit pas d'aller à Shanghaï pour contrer les puissantes triades.
Car la donne est embrouillée, comme le sont les relations internationales.
Washington doit ramener la femme d'un passeur chinois, condition exigée par ce dernier pour qu'il témoigne dans un procès contre l'immigration clandestine.
Pékin veut sauver la face et le camarade inspecteur Chen, appelé à l'aide par le Parti, doit servir d'interprète et de guide a Catherine Rohn, l'inspectrice américaine envoyée sur place.
Mais voilà, la femme du passeur disparaît, et Chen n'entend pas non plus lâcher une affaire en cours pour les beaux yeux du Fbi...

Ma lecture

Totalement inculte concernant la littérature chinoise et plus généralement la culture chinoise, ce roman m'a semblé très pédagogique car Chen se fait le guide de l'inspecteur Catherine Rohn, tout droit venue des Etats-Unis.

L'intrigue en elle-même n'est pas particulièrement haletante, il y a en effet beaucoup de digressions culturelles concernant la gastronomie, les coutumes, la politique, les moeurs, ce qui n'est d'ailleurs pas si déplaisant.

La trame est limpide, claire, certainement trop simpliste pour le genre...

Quelquefois les citations chinoises tombent comme des cheveux sur la soupe, le roman en est truffé.

Toutefois les héros sont attachants, j'aurais aimé lire Mort d'une héroïne rouge avant de commencer Visa pour Shanghai, pour mieux comprendre Chen et donc mieux appréhender son personnage, ses motivations sentimentales et politiques.

Un lecture divertissante mais pas palpitante...


Dans le cadre du Prix littéraire des blogueurs, Angélita et Hachiko ont également commenté.

dimanche 4 avril 2010

Happy Sunday Evening Saison 2, #31







Une pelouse oeufée
Un poussin tête d'oeuf échoué
Un autre qui ramasse
Une dégustation de chocolat
Une sieste rigolade-party
Et les dents du cousin Valère qui sont un hymne au bonheur

Sacré sacrement


Pour nous la famille c'est réellement sacré.
Nous sommes tous proches les uns des autres.
On s'aide, se soutient, se dépanne, s'écoute.
On rit aussi beaucoup.
La famille procure du plaisir, elle n'est pas un fardeau, ni avec les parents, ni avec les frères.
Cette même conception de la vie a fait beaucoup dans notre désir de nous marier et fait beaucoup dans notre façon d'élever le Pouic.

Nous avons de la chance...

Alors ce week-end, nous tenterons de débusquer œufs et cadeaux avec des paniers chez les grands-parents pour le plus grand bonheur des tout-petits!

Et toi, tu les fêtes comment ces Pâques?