dimanche 20 juin 2010

Happy Sunday Evening Saison 2, #42

 Ce week-end nous avons encore mangé, bu (surtout moi) et joué avec le Pouic.
Je suis rassurée car pour sa seconde fête des pères Mathieu a été aussi gâté que moi avec un semblant de dessin de mon fils réalisé sur un Canson jaune vif à la forme d'une cravate avec un sublime bolduc pour figurer le noeud.
Lui au moins a eu l'intelligence et la bonté d'en faire un marque-page, le mien est déjà archivé suivant vos conseils.

Nous avons soufflé, soufflé et même craché fort (hein le Pouic!?) sur les bougies pour les anniversaires.


J'ai lu deux chouettes livres dont un que vous m'avez vivement conseillé: No et moi de D. de Vigan, et Le mec de la tombe d'à côté de K. Mazetti.
J'en ai commandé quatre pour fêter mes vacances. Et ne vous privez pas pour m'en souffler d'autres dans le creux de mes commentaires ;)


Une grande semaine nous attend: la dernière fournée de faire-parts sera envoyée demain (je vous les dévoilerai dès que tout le monde les aura reçus), ce sera ma dernière semaine de cours, mon dernier essayage de robe pour le 14 août, mes premiers cartons seront fermés et ma valise devra être terminée car samedi matin nous partons en vacances, direction la Loire-Atlantique dans la presqu'île de Guérande (à ce propos, si vous avez des adresses, ou des conseils de choses à voir, n'hésitez pas!)

Je vous souhaite à toutes et tous une heureuse semaine pleine  de belles choses!
Elles approchent aussi les vacances pour vous? Enfin je ne parle pas du soleil ni de la chaleur...

samedi 19 juin 2010

Faire sa Zaza


Zaza, avec laquelle nous avons fait notre coming-out d'amitié virtuelle, mais que je ne désespère pas de rencontrer cet hiver, fête les un an de son blog.
Au-delà des milliers de cadeaux à gagner, elle propose de participer en publiant ce qu'ellle nous inspire à travers ses posts.

Ce qui m'a séduite chez Zaza, c'est son art de l'auto-dérision, dès qu'elle peut, elle trouve moyen de rire de son quotidien. Ça c'est dans le blog parce qu'en vrai, ma Zaza, elle manque singulièrement (et évidemment de manière non justifiée) de confiance en elle...

Donc Zaza m'inspire cette photo de grand n'importe quoi. Avec le Pouic, je me surprends souvent à avoir des idées complètement timbrées. Ce matin-ci, c'était gomettes à volonté.
J'aurais aussi pu vous montrer quand je fais le lapin dans le bain avec le P'tit, ou quand je le réveille en arrivant à quatre pattes en rugissant telle la lionne, ou quand on fait du rodéo avec l'aspi...



jeudi 17 juin 2010

Faire l'amour, J-P Toussaint





Quatrième de couv'

C’est l’histoire d’une rupture amoureuse, une nuit, à Tokyo. C’est la nuit où nous avons fait l’amour ensemble pour la dernière fois. Mais combien de fois avons-nous fait l’amour ensemble pour la dernière fois ? Je ne sais pas, souvent.

Livre de la pleine maturité, Faire l’amour dessine une scrupuleuse géométrie du vertige d’aimer. Et l’instant d’après de ne plus aimer. Géométrie infiniment précaire dans un monde menacé, physiquement, de tremblement. Loin de toute psychologie convenue et aussi, cela va sans dire, de tout sentimentalisme désuet. Un critique parla jadis d’un pont jeté entre Mondrian et Pascal. Quelque part entre la blancheur impassible et la fureur, et les misères humaines. Avec une impressionnante et magnifique maîtrise, Toussaint a fondu ensemble tous ses dons. Du grand art qui devrait assurer sa consécration.
Patrick Kéchichian, Le Monde

Faire l’amour est un modèle de partition sismique et sensuelle : à la violence extrême d’une scène de couple succède un moment d’absolue sérénité métaphysique, baignade déjà anthologique dans une piscine, au sommet d’un hôtel comme égaré dans le ciel de Tokyo. La profondeur de la pensée en équilibre avec les frivolités de la mode : c’est comme l’onde d’un petit miracle.
Fabrice Gabriel, Les Inrockuptibles

Ma lecture

J'ai beaucoup aimé l'écriture de ce roman, c'est un plaisir de se laisser emporter par les mots de J-P Toussaint.
En revanche, je n'ai pas pris de plaisir à propos du thème traité, de la rupture amoureuse. Il y a une ambiance lourde, celle de la séparation, de la souffrance, de la déchirure.
C'est pourtant un beau livre mais dont le sujet ne m'a pas plu à ce moment-ci de mes envies de lectrice; je pense que ce n'était pas le moment de notre rencontre malgré le fait qu' il y a beaucoup de poésie, de modernité dans l'univers de Toussaint.

Je n'ai pas réussi à m'attacher aux personnages. L'écriture laisse une distance entre eux et le lecteur. Je ne me suis pas sentie touchée, ni par cette femme lointaine qui pleure mais pas tant que ça, ni par cette homme avec son flacon d'acide.

Je l'ai lu vite, assez pressée d'en finir...

Cette lecture était ma dernière dans le cadre du Prix littéraire des blogueurs

mardi 15 juin 2010

Femme mariée = panne d'idées



Tout d'abord je tenais à vous remercier toutes et tous pour vos touchants voeux de bonheur conjugal.
Quel plaisir d'arriver ici et de lire tous ces adorables messages.

Depuis que je suis une femme mariée (whaou) je multiplie les démarches administratives, j'organise notre mariage religieux, j'envoie les faire-parts, je dors seule car mon mari travaille la nuit, je contemple mes blancs bouquets, j'admire ma main gauche mille fois par jour, je tente de trouver des cadeaux pour l'anniversaire de mon Epoux (jeudi), je commence les cartons et la valise car nous partons dans 10 jours en vacances.

Alors je n'ai pas grand chose à vous raconter d'autant plus que je n'ai plus mon ordinateur le soir...

Mais ça reviendrai, surement...
En attendant, j'ai vu des concours chez les unes ou les autres et je vais tâcher de participer dignement!