Alors, soyons concrets,
Les années 2010, je veux en faire quoi?
La liste est longue tant les projets pleuvent:
Réussir un concours / Ne pas savoir qu'en faire / Donc penser à une totale reconversion professionnelle / Abandonner l'enseignement / (Re)vivre de la littérature? / Travailler moins et gagner plus,
Porter un voire deux bébés / Parvenir à accepter ma cicatrice de césarisée qui ne cicatrise pas joliment (oui, ça c'est de la positive attitude lexicale ou je ne m'y connais pas) / Ne pas entamer démesurément mon capital fatigue tout juste rétabli / Allaiter plus longtemps / Dans le même temps, en 2020, voir mon Pouic entrer en pré-adolescence (gloups).
Tenter de m'alléger / Poursuivre le sport si on me m'a pas viré du cours de gym tonique / Stopper la progression des sillons et rides et de la peau distendue / Oublier de grignoter / Ne pas m'exposer au soleil / Marcher plus / Me coiffer / Me trouver sur le chemin de la sagesse,
Aimer / Le prouver / Écouter / Entendre / Apaiser / Partager / Aider / Accompagner / Soigner / Préserver /Embrasser,
Décorer / Coudre / Tricoter / Écrire / Coller / Peindre / Jouer d'un instrument / Regarder / Voir / Écouter / Lire / Accrocher / Chiner / Feuilleter / M'inscrire / Bavarder / M'assoir / Profiter/ Découvrir / Me balader.
Y'en a des choses à faire... Tant mieux car cette nouvelle décennie me dynamise plus que les précédentes! Un Époux, un Pouic, une Maison, un concours à préparer... ça laisse plein de possibilités!
jeudi 30 septembre 2010
mercredi 29 septembre 2010
Un Pouic au cube?
Et si il y avait eu Pouic le 1er, Pouic le 2nd et Pouic le Dernier? Tout ça en un tir groupé?
Oui, ça arrive. Stephie est devenue maman de trois cacahuètes d'un coup (comprenez trois minis).
Dans la famille, la multiplication est un sujet un peu tabou. L'Époux est jumeau et je pense que belle-maman aurait émigré en Papouasie (dès le premier jour de grossesse), s'il y en avait eu trois.
Alors m'imaginer en Maman de triplé, moi?
Comment déjà aurais-je pu avoir un ventre plus volumineux encore??
Mais je suis sure que j'aurais accueilli ce bonheur au cube avec un amour infini, comme toi.
Je me serais sans doute posé trois fois plus de questions, aurais sans doute planté la tente de camping familiale dans la salle d'attente du pédiatre; ainsi j'aurais été sure d'avoir toutes les réponses à mes questions.
Je suis certaine que je n'aurais pas moins dormi pendant plus de 18 mois car un seul Pouic, a réussi à polluer les nuits de trois maisons (la passation de relais m'a sans doute permis de garder mon job, mes voisins, mes neurones).
J'aurais trois fois plus versé ma larme en regardant photos et vidéos (comme je le fais quand je vois tes cacahouètes faire leurs courses sous l'oeil attendri de leur arrière grand-mère ici)
J'aurais sans doute eu plein de regrets à l'idée de devoir être raisonnable et donc de m'arrêter à cette familledéjà nombreuse, pourtant je suis sure que l'idée du gros bidon m'aurait plus d'une fois, de nouveau tentée. Enfin dans dix voire quinze ans! Le temps de me remettre de toutes ces émotions multipliées par trois!
J'aurais aussi été fière d'avoir réussi à donner naissance à trois merveilles, les voir grandir ensemble, admirer leur complicité.
Plus d'une fois j'aurais été intriguée et fascinée par ce lien qu'ils ont créé, une relation particulière, bien à eux, que je ne pourrais jamais comprendre réellement mais que je tenterais de rendre apaisée.
Mais pour le moment, mon bonheur d'être Maman est au singulier et quelquefois cela me semble déjà bien compliqué de tout gérer! C'est aussi la raison pour laquelle je t'admire, Stéphie!
Je vous invite à jeter un oeil chez elle, vous verrez que votre fibre maternelle n 'en ressortira pas indemne!
Oui, ça arrive. Stephie est devenue maman de trois cacahuètes d'un coup (comprenez trois minis).
Dans la famille, la multiplication est un sujet un peu tabou. L'Époux est jumeau et je pense que belle-maman aurait émigré en Papouasie (dès le premier jour de grossesse), s'il y en avait eu trois.
Alors m'imaginer en Maman de triplé, moi?
Mais je suis sure que j'aurais accueilli ce bonheur au cube avec un amour infini, comme toi.
Je me serais sans doute posé trois fois plus de questions, aurais sans doute planté la tente de camping familiale dans la salle d'attente du pédiatre; ainsi j'aurais été sure d'avoir toutes les réponses à mes questions.
Je suis certaine que je n'aurais pas moins dormi pendant plus de 18 mois car un seul Pouic, a réussi à polluer les nuits de trois maisons (la passation de relais m'a sans doute permis de garder mon job, mes voisins, mes neurones).
J'aurais trois fois plus versé ma larme en regardant photos et vidéos (comme je le fais quand je vois tes cacahouètes faire leurs courses sous l'oeil attendri de leur arrière grand-mère ici)
J'aurais sans doute eu plein de regrets à l'idée de devoir être raisonnable et donc de m'arrêter à cette famille
J'aurais aussi été fière d'avoir réussi à donner naissance à trois merveilles, les voir grandir ensemble, admirer leur complicité.
Plus d'une fois j'aurais été intriguée et fascinée par ce lien qu'ils ont créé, une relation particulière, bien à eux, que je ne pourrais jamais comprendre réellement mais que je tenterais de rendre apaisée.
Mais pour le moment, mon bonheur d'être Maman est au singulier et quelquefois cela me semble déjà bien compliqué de tout gérer! C'est aussi la raison pour laquelle je t'admire, Stéphie!
Je vous invite à jeter un oeil chez elle, vous verrez que votre fibre maternelle n 'en ressortira pas indemne!
jeudi 23 septembre 2010
Des plus et des moins
Première séance de gym. Je suis une dyslexique corporelle. Tout devient subitement compliqué quand je dois plier la jambe gauche et lever le bras droit. Ajouté à cela le total manque de rythme. Sans oublier les chaussettes de ski dans les baskets qui créent des crampes aux pieds. J'aurais frôlé l'humiliation publique si les autres participantes n'avaient pas été ma mère et ma tante. Mais non je ne renoncerai pas.
Je suis un monstre. Je me demande si je ne vais pas renier le Pouic chaque fois qu'il me demande où sont Killian, Dylan et autre Jennifer. Oui je sais, c'est pas gentil.
Hier je me suis demandée aussi si je pouvais décemment faire la gueule à la chair de ma chair qui a eu l'idée saugrenue de se coucher à plat ventre sur un bébé à la crèche en lui criant dans les oreilles. Deux fois puni car à la seconde mise au coin, il a mal géré le rejet public et a recommencé. Fils de ta mère va!
J'ai rencontré mes nouveaux élèves. Me suis encore liquéfiée. J'ai 15 ans, eux 23. Ils sont grands.Courage, tous les ans, ça me terrifie. Je crois que je ne veux plus enseigner, que je n'aime plus cela. Ils me semblent toujours plus doués, pertinents, cultivés, plus surs d'eux que moi. Tous les ans je pleure quand il s'agit de les laisser filer en juin. Tous les jours je prends un plaisir incroyable à faire cours.
J'ai reçu mon bouquin pour tenter de préparer le concours d'attachée territoriale que je passe en novembre. Je me suis fait la promesse de l'ouvrir avant.
Heureuse d'avoir gagné plein de chouettes produits Mustela chez Libelul et un chien en peluche pour jouer au vétérinaire chez Oum.
Je suis toujours prête à planter la graine de la Pouiquette à couettes. Sauf que l'Époux travaille encore de nuit. Qu'il a gardé le lardon trois heures l'après-midi, que le Mini n'a plus géré sa bistouquette à trois reprises
Je suis bien contente que le mariage soit passé et la maison achetée. Je n'ai pas l'impression qu'il s'agissait d'un privilège pour nous, les moyens-gens. Mais si. Apparemment.
Et vous alors cette rentrée désormais passée?
La cousinerie
J'aurais rêvé d'avoir une cousine de mon âge. Nous sommes dix, je suis plus âgée, ensuite vient mon frère (moins quatre ans - et mon frère!), puis les huit autres.
J'ai donc participé activement aux changements de couches, aux biberons et aux jeux. On a donc dit de moi très tôt que j'avais l'instinct maternel, que j'étais responsable, parce que sans doute aussi, très tôt, on m'a confié le soin de surveiller tous les mioches.
Aujourd'hui, c'est "petits" ont une vingtaine d'années, ou presque majeur et on discute comme des potes.
Mais jamais je n'ai connu cette complicité que connaitra sans doute le Pouic avec son cousin Le Chat (excuse belle-soeurette mais je fonds devant ses griffures
Cela me touche quand il le réclame, quand ils se font rire l'un l'autre.
Les 9 mois qui les séparent s'amenuisent semaine après semaine...
Et la cousinerie chez toi ça te semble aussi important?
Inscription à :
Articles (Atom)
