lundi 7 décembre 2009

Pas gai pas gai...




A l'approche de Noël, je ressens toujours ce bonheur d'être entourée des gens que j'aime, de partager avec eux ces fêtes, leur offrir un cadeau,
Mais c'est à ce moment précis également que je pense à ceux qui sont seuls,qui ont froid, qui sont tristes et ceux qui ne sont plus là...

Cette année, comme presque tous les ans lorsque je me montre attentive aux signes, un triste événement me rappelle que la vie n'était et n'est pas toujours aussi souriante pour moi, pour les autres.

Depuis une semaine, je me demandais (inquiète) pourquoi la lumière de mon voisin était constamment allumée. Bien sur que je ne passais pas ma vie à l'épier mais alcoolique au dernier degré, je me doutais que son rythme n'était pas le notre.
Le PapaduPouic m'avait dissuadée de m'inquiéter.

Il était bel et bien mort le voisin.
Une escouade de pompiers, de policiers en face de la maison m'ont donné raison hier soir.

Pendant ce temps je gérais le Pouic avec sa grosse quinte de toux, rouge écarlate.
(il va mieux, il a un gros rhume, avale ses granules mais tousse beaucoup moins)

Je suis secouée.
Bon c'est pas gai, mais on se sent si vulnérable face à la souffrance, aux choix de vie qu'on ne comprend pas,
On se dit aussi qu'on est passé à côté de bien pire.
Se rappeler de biens tristes moments, comparer avec d'autres solitudes.

Je pense à mon voisin que je n'ai vu que ou  fois en un an et demi.
J'habite une petite ville et je n'ai rien fait, rien dit, malgré mes doutes
Je ne suis pas fière.
Bien sur, on me répond: "C'est la vie""Qu'aurais-tu voulu faire?"
Oui, non, c'est sur...
Je ne suis définitivement pas fière...

13 mois




Mon Lucky Luke
Qui ne pense qu'à chanter et danser...

Et passe sesjournées à s'émerveiller des lumières de Noêl
(y compris des réverbères)
et s'exclamer "Ohhhhhhhhhhhhhhhhhh" toutes les secondes...

dimanche 6 décembre 2009

Happy Sunday Evening Saison 2, #14


Une photo de moi petite rescapée (je dois en avoir 2) et retrouvée avec bonheur,
Une évidence: il a ma blondeur. Le reste... Papa...

Ce soir, Petit Pouic tousse dans son lit, évidemment le fantôme de la piqure grippe A refusée vient me hanter et c'est la boule au ventre que je termine cette semaine malgré le HSE !
Allez, Poppy, cette semaine sera Happy!

Prix littéraire des blogueurs / Prix Indiana #2/10



Quatrième de couv' 

Terre, XXI siècle. Partout le chaos. Alors que l'économie s'effondre, des hordes de miséreux sillonnent les continents. La Troisième Guerre mondiale est sur le point d'éclater... Pourtant, dans la forêt finlandaise, un havre de paix demeure. Là où, des années plus tôt, sur son lit de mort, un vieux communiste a chargé son petit-fils de construire une église en bois. Autour d'elle, une communauté de Finlandais délirants s'est peu à peu formée : ensemble ils revisitent les techniques de subsistance de leurs ancêtres, loin d'un monde en déconfiture. Avec un humour ravageur, Arto Paasilinna plaide pour une vie plus proche de la nature, sans les diktats de la société de consommation.

Ma lecture 

Lorsque j'ai lu la quatrième de couverture, j'étais intriguée et vivement intéressée par le thème de l'oeuvre, notamment la dernière phrase.

Mais j'ai eu un mal fou à crocher à l'histoire. Dès les premières lignes, je n'ai pas ressenti l'envie de poursuivre: le personnage qui nous est présenté est le grand-père mourant. Je pensais qu'il s'agissait du personnage principal, mais non, c'est son petit-fils, Eemeli Toropainen.
Le narrateur fait l'économie de toute analyse psychologique et c'est, je pense, ce qui m'a le plus gênée.

L'histoire n'est qu'une suite d'événements traités de manière légère, loufoque (une ourse dévore un guichetier en toute normalité) dans un monde réel puisqu'il s'agit bien de notre siècle.

C'est, en effet, cocasse à certains moments mais pas vraiment drôle comme je l'aurais pensé.
Dans cet ouvrage, rien n'est grave alors j'ai eu l'impression de tout lire vite fait. Je me suis ennuyée, j'ai sauté beaucoup de passages pour en finir rapidement.

Peut-être que d'autres lectrices auront davantage apprécié?
Les autres critiques sont en ligne chez Hélène, Zaza et Mango sur le site du Prix littéraire des blogueurs