lundi 26 avril 2010

A cran l'écran


Le lundi, c'est soirée sans Nini

Papapouic n'a jamais les mêmes horaires. Quand je rentre le lundi soir, quelquefois il a terminé à 14h30, d'autres il ne terminera qu'à 21h30 ou encore il ne travaille pas.

Ces jours-là, j'ai du apprendre à ne pas le jalouser car tous les matins, pour moi et moi seule, c'est 6h30 avec le Pouic dans les pattes (la semaine), le week-end, ça peut friser les 5h du matin!

Bref, je suis jalouse.

En fin de journée, je rentre et je découvre dans notre mini salon/salle à manger, la table du midi même pas débarrassée, le Chéri allongé dans le canapé regardant Rois et Reines (3h de comatage hein quand même), alors mes tentatives de discussion n'ont pas duré 10 secondes.
Je suis montée au second dans mes appartements (chambre et bureau), le mal de crâne naissant pour trouver la télé elle aussi allumée dans la chambre vide bien sur.

Là je repense à une conversation datant du matin même, ma copine/collègue me racontant son agacement à trouver ses ados devant la tv en rentrant du boulot... Je me suis remémoré la scène de ce matin où le Pouic est allé réveiller son père et a joué avec les télécommandes, découvrant la télé et les dessins animés pour la première fois.

Je me suis dit, promis que NON NON NON jamais de télé dans "les pièces à vivre". Déjà la passivité devant le pc m'agace alors je n'ose imaginer la teneur des discussions devant Le grand journal que j'affectionne pourtant.

Depuis mon retour j'ai entendu l'aspi, le lave-vaisselle se remplir. Non je ne vis pas tout à fait avec un ado même si je rêve moi aussi d'une journée (24h entières) de grosse glandouille en pyjama à dormir, lire et gober la télé. Pas toi??

dimanche 25 avril 2010

Happy Sunday Evening Saison 2, #34


Un week-end sous le soleil avec une sieste/détente/lecture pour moi dans la cour sous 36.5°c et une couleur plutôt homardesque le samedi soir.

Un week-end de travail pour PapaPouic et donc de fusion Pouic/MamanPouic.
Une grande balade sur la plage ce matin, où le Gluon m'a carrément snobée pour s'installer seul, derrière moi, en terrasse.

Un instant je me suis crue Maman-en-double et le Pouic a découvert les affres de la jalousie même s'il fut vite consolé par les retrouvailles avec son parrain.

Prêts à reprendre pour une semaine?

Pour les autres, c'est ici que ça se passe.


samedi 24 avril 2010

Teverino, George Sand

Quatrième de couverture

Un jeune marquis, artiste de son état, décide de donner une leçon sentimentale à la femme qu'il aime sans le lui avoir jamais avoué. Cette leçon prend la forme d'une excursion de vingt-quatre heures en montagne, aux confins de la France et de l'Italie. Les protagonistes sont bientôt rejoints par un curé de campagne, une fillette charmant les oiseaux et un comédien italien sans le sou, Teverino, qui passe pour l'ami du marquis. On se promène, on mange, on se repose, on admire le paysage, on échange des propos sérieux ou badins sur l'art et le sentiment. Les couples d'un jour se font et se défont, se cherchent et puis se trouvent, comme dans une comédie de Marivaux, comme dans un roman de Goethe. Publié pour la première fois en 1846, Teverino appartient à une veine romanesque fantaisiste que le public d'aujourd'hui n'associe pas au nom de George Sand. Cette veine compte pourtant quelques romans d'une rare qualité qu'un fil discret relie aux œuvres les plus connues.


Ma lecture

La beauté et la qualité de la langue m'ont totalement transportée.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas lu une oeuvre aussi parfaitement rédigée. Vive les classiques!
J'ai même ressenti le désir de lire à voix haute, ce qui a vite lassé mon Pouic de 17 mois!

Au-delà de ce plaisir purement littéraire, il s'agit d'un marivaudage plaisant où il est question de sentiments qui évoluent, sous la plume aiguisée de Sand . Les protagonistes découvrent progressivement la nature de l'amour et abandonnent les faux-semblants.
Je n'ai pu m'empêcher de penser en effet à Marivaux surtout lorsqu'il est question des apparences, de la nature des relations qui se nouent au-delà des conditions sociales.

Même si j'ai apprécié lire cette œuvre, j'avoue avoir conservé un souvenir plus agréable des romans de George Sand, et figurez-vous, ça tombe bien car je n'ai pas fini de la lire puisque je me suis inscrite au challenge niveau 4 chez George (pas Sand mais alias Anne-Claire dans la "vraie vie") pour les Sandien(ne)s Professionnel(le)s (la grande classe!!) :
 lire 3 romans + 1 oeuvre autobiographique + 1 œuvre biographique + 1 des romans inspirés par Sand

Un petit clic sur l'image et vous êtes chez elle
Participez, il y a différents niveaux
Et Sand est un auteur à découvrir ABSOLUMENT


vendredi 23 avril 2010

Le noir, le blanc et la lumière


Avancer ensemble
Préserver la lumière, si fragile, si précieuse...

Une photo en noir et blanc pour MarsAvrilMai et Terressance