vendredi 30 avril 2010

Le meilleur d'Avril


Un clic sur l'image et hop! on voit mieux

Y'avait combien de jours déjà en Avril? 
On a fait tant de choses...
Chercher oeufs et cadeaux dans le jardin (ouf, j'ai tout mangé et là, je peux me mettre au vert)
Revoir mon amie, voir nos mecs -petits et grands- copiner
Cogiter liberty, charmes, bristol
Voir le Pouic s'adapter au Burger King, au bateau et au breakfast made in England
Regarder les chevaux, des ombres et des galops,
Faire les fous et être fous de bonheur à se dire qu'on va porter le même nom!
Profiter de moments avec la "Mummy de Nini" (ma maman)

Avril m'a portée: Il y a des projets, un petit qui s'émancipe, des déplacements faciles, des dates arrêtées, des kilos de sapes achetées, des couleurs attrapées, des amitiés renouées...
Et toi? Un bilan positif?


Petit récapitulatif qui part de chez Virginie B. et Chocoladdict

jeudi 29 avril 2010

Moka, T. de Rosnay




Quatrième de couv'

Justine a 40 ans, un mari britannique, Andrew, et deux enfants. Elle travaille en tant que traductrice free-lance et mène une petite vie tranquille. Mais un mercredi après-midi, tout va basculer. Son fils adolescent est renversé par un chauffard en plein Paris. L'inconnu prend la fuite, des témoins ont à peine le temps de noter quelques chiffres de la plaque d'immatriculation. Sérieusement blessé, Malcolm sombre dans le coma. L'enquête piétine.
Justine et Andrew, sous le choc, s'enlisent dans la rancœur, l'incompréhension. Leur couple se fragilise. Contre l'avis de son mari, de ses parents, Justine ne renonce pas à retrouver le responsable de l'accident. Qui était au volant de la Mercedes ancien modèle couleur ""Moka"" ? La seule personne qui soutiendra Justine, c'est sa belle-mère, la ""so British"" Arabella, personnage aussi fantasque que surprenant. L'enquête les mènera dans une ville balnéaire du sud de la France, au seuil d'une villa qui surplombe la plage de la Côte des Basques. Mais au bout de la route, à qui, à quoi Justine sera-t-elle confrontée ?

Ma lecture

Dès les premières lignes, nous sommes dans l'histoire.L'écriture est vive, les phrases sont courtes, précises.

Il y a une certaine recherche de la justesse dans ce récit. Jamais d'excès de lyrisme ni de misérabilisme malgré le thème ultra sensible.

Le tragique événement est l'occasion d'une remise en question familiale: les enfants qui grandissent, le couple qui s'unit ou se désunit face à la souffrance. Le rapport aux parents, beaux-parents, mêlés aux différences culturelles.

J'aime aimé ce roman qui se lit très vite et qu'on n'a pas envie de lâcher avant de l'avoir terminé.

Ce qu'il en reste 24heures après? Pas une impression saisissante mais la sensation d'avoir passé un très agréable moment...
J'ai posté aussi ce même avis ici, et vous en trouverez plein d'autres aussi!

mercredi 28 avril 2010

La sortie de pieds

Ce matin j'ai sorti les sandales.

Je ne vais pas vous faire la minute "Evelyne Dhéliat" , mais il fait beau partout, et presque chaud ici en Normandie aussi.
Ce que j'avais anticipé cette année, c'est la vigilance dont je dois faire preuve face aux pieds de table, aux trottoirs, aux merdes de chien : parce que je suis une planeuse...

Ce à quoi je n'avais pas pensé, c'est que cette année, faudra ranger les jouets, et éviter de laisser mon fils cul nul dans la salle de bains au risque de marcher dans le pipi/caca matinal.
Déjà deux accidents au gros orteil en 5 heures.

En parlant de pieds nus justement, je voulais vous dévoiler un prototype Pouiquien.






Je crois qu'après mûre réflexion, je vais constituer mon capital-retraite en investissant dans l'achat d'actions d'une marque de chaussures pour enfants!

lundi 26 avril 2010

A cran l'écran


Le lundi, c'est soirée sans Nini

Papapouic n'a jamais les mêmes horaires. Quand je rentre le lundi soir, quelquefois il a terminé à 14h30, d'autres il ne terminera qu'à 21h30 ou encore il ne travaille pas.

Ces jours-là, j'ai du apprendre à ne pas le jalouser car tous les matins, pour moi et moi seule, c'est 6h30 avec le Pouic dans les pattes (la semaine), le week-end, ça peut friser les 5h du matin!

Bref, je suis jalouse.

En fin de journée, je rentre et je découvre dans notre mini salon/salle à manger, la table du midi même pas débarrassée, le Chéri allongé dans le canapé regardant Rois et Reines (3h de comatage hein quand même), alors mes tentatives de discussion n'ont pas duré 10 secondes.
Je suis montée au second dans mes appartements (chambre et bureau), le mal de crâne naissant pour trouver la télé elle aussi allumée dans la chambre vide bien sur.

Là je repense à une conversation datant du matin même, ma copine/collègue me racontant son agacement à trouver ses ados devant la tv en rentrant du boulot... Je me suis remémoré la scène de ce matin où le Pouic est allé réveiller son père et a joué avec les télécommandes, découvrant la télé et les dessins animés pour la première fois.

Je me suis dit, promis que NON NON NON jamais de télé dans "les pièces à vivre". Déjà la passivité devant le pc m'agace alors je n'ose imaginer la teneur des discussions devant Le grand journal que j'affectionne pourtant.

Depuis mon retour j'ai entendu l'aspi, le lave-vaisselle se remplir. Non je ne vis pas tout à fait avec un ado même si je rêve moi aussi d'une journée (24h entières) de grosse glandouille en pyjama à dormir, lire et gober la télé. Pas toi??