mardi 21 septembre 2010

Dans mon assiette automnale...


Des bébés courgettes avec leur fleur, qui vont s'attendrir et se dorer à l'huile d'olive dans la poêle.
Voilà ma douceur automnale que je vais partager avec mon Pouic ce midi, Virginie B

Et toi, c'est quoi qui te fait vibrer les papilles?

lundi 20 septembre 2010

Fashion culotte


Bon je sais, le rapport entre le titre du post et la photo semble très lointain, mais voilà mon bonhomme arrivé sur la route de l'indépendance du slip.

Je crois, je pense qu'on a perdu la couche en cours de semaine dernière. Pour le coup, on ne l'a pas vraiment cherché, étant tous les deux des oublieux de la mise au pot mais faut croire que le Pouic il a bien pigé que sur ce coup là, fallait qu'il compte un peu sur lui-même.

A la crèche il ont même eu un peu pitié de la Maman-à-l'ouest, m'expliquant ce matin que je pouvais l'amener sans couche, qu'ils allaient assurer le relais parce qu'il est prêt (heu quel relais?).

Ouais. Super. Quelle fierté ce midi.
Ouais.Sauf que le Pouic, il n'a pas de slip. La zézette coincée dans les pressions du body, j'évite mais la zézette qui se balade dans le pantalon c'est pas terrible non plus.

Donc je suis partie à la quête de la culotte. Déjà caleçon moulant ou culotte? Tu lui mets quoi toi à ton mini?

Ensuite alors là terrible. Les motifs. Je crois avoir compris que Spiderman a envahi les imprimés pour les mecs et Hello Kitty pour les filles. J'ai vu mon fils, qui n'en a rien à faire des slips, tomber d'amour devant les modèles CARS de Kiabi. Ca me fout la trouille, vraiment.

Finalement j'ai encore vu les choses en grand, en très grand, il peut louper le pot dix fois par jour que je serai encore capable d'assurer le change à la maison et à la crèche.
Du bleu, du blanc, du bleu et blanc rayé pour le tricot de corps (ça fait vieillot de dire ça, hein?) et de l'uni pour les slips. Je ne peux pas céder aux chaussettes et aux slips voitures.


Là où j'ai été raisonnable, c'est que je n'ai pas trop craqué sur les milleraies Petit Bateau à 10 euros les deux culottes (plus que ce que je dépense pour les miennes), enfin si, j'en ai pris un lot.

Quand même je suis trop fière de mon Mouki.

Ça se passe comment la culotte chez toi (enfin celle de ton fils)?

Par le coin de ma lucarne


C'est parti pour une semaine de défi-photo chez Virginie B, l'occasion pour moi de vous montrer  
Un coin de ma chambre que j'affectionne tout particulièrement.
Vous en aurez compris la cause...

Je redécouvre également les joies du minimalisme dans cette nouvelle maison.
Finis les piles et entassements d'objets divers !
Le rangement par le vide : j'aime!

dimanche 19 septembre 2010

J'ai lu

Livre découvert grâce à une chouette initiative, qui consiste à faire découvrir de jeunes auteurs par le biais d'une chaine de lecteurs, ici.

Résumé:
1788. Le peuple s’agite contre l’absolutisme de Louis XVI ; tous réclament des Etats Généraux pour faire face à la banqueroute de la monarchie. En Languedoc, près de Cette, actes de pirateries et assassinats mystérieux frappent le commerce du sel, menaçant la stabilité de la province.

Rien ne présageait à ce que Pierre Castilhon, fils d’un riche négociant cettois et magistrat débutant au barreau de Montpellier se trouvât mêlé à ces forfaits. Pour protéger les siens, il plonge dans la tourmente, s’attache la faveur de l’Intendant des Etats, lequel l’admet à son service et le propulse enquêteur !

Au cœur d’une lutte acharnée pour le contrôle du Languedoc entre les agents du roy, de la noblesse orléaniste, du haut clergé, des salines de Villeroy aux loges maçonniques, entre l’ambition des roturiers et le jeu des mercenaires, le jeune limier devra contourner maints obstacles pour élucider les écheveaux d’un complot ourdi dans les plus hautes sphères du royaume tandis que déjà, gronde la sourde colère du Tiers Etats.

 

Une histoire qui se situe dans les salines du Languedoc, un univers excessivement documenté et historiquement intéressante.
Au-delà de ces qualités certaines, j'ai eu beaucoup de mal à me passionner pour la trame narrative, je me suis souvent perdue en route.
Bref, j'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l'histoire malgré l'écriture agréable de François Kuss.



Emilia et Luzia, les soeurs orphelines, sont inséparables. Un jour, Luzia est enlevée par les cangaceiros, de terribles bandits. Dans ce Brésil âpre et violent des années 1930, Emilia nourrit toujours un infime espoir : et si Luzia avait survécu ? Se cacherait-elle sous les traits de la Couturière, cette femme réputée impitoyable, devenue chef des mercenaires?

Découvert grâce à un coup de cœur de ma libraire, j'ai lu ce roman (que dis-je? ce pavé: 855 pages) avec un grand plaisir.

Le destin parallèle de deux soeurs dans le Brésil des années 30: un ancrage réaliste, un suspens assez terrible car le récit alterne sans cesse entre le destin de Luzia, enlevée par les cangaceiros et Emilia, mal mariée.

Une lecture que je vous conseille vivement.


Quatrième de couverture
Partie en Allemagne comme jeune fille au pair, Laura, à dix-sept ans, découvre tout d'abord qu'elle ne connaît pas si bien la langue de ce pays étranger. Puis c'est au tour de la famille qui l'accueille, un couple et deux enfants, de la troubler par leur simple mode de vie, leur comportement, leurs habitudes. Est-elle venue pour s'occuper des enfants, pour effectuer des tâches ménagères, pour parfaire cette langue ou tout simplement pour grandir enfin ? Elle est arrivée dans une famille banale qui paraît moins déchirée que la sienne, moins lourde de secrets et pourtant, peu à peu, Laura va affronter plusieurs mystères : mystère des origines, de la transmission. Elle aimerait tant déceler à travers ces personnages une vérité, un sens qui lui permettraient enfin de combler les vides et les silences de son adolescence interminable. Reconnaît-elle en s'attachant au seul garçon de la famille le petit frère qu'elle a perdu ? A-t-elle raison d'attendre avec autant de fièvre des nouvelles des siens restés en France ? Parce qu'elle retrouve chez le grand-père des enfants un exemplaire de Mein Kampf elle est prête à tirer des conclusions hâtives et ne peut s'empêcher ale lire ces pages frappées d'interdit qui la révulsent tout en la fascinant. La mère des enfants tombe malade. Le père semble se rapprocher de Laura chaque jour. Que recherche-t-il auprès d'elle ? Laura se demande quel est le prix à payer pour devenir une femme, affronter l'avenir, quitter cette maison pour rentrer dans la sienne. 

Une lecture bien plus fastidieuse.
Un roman qui se traine en longueur car très psychologique. Malgré la finesse de l'évocation des sentiments de Laura, la justesse de l'écriture, je me suis sentie "à côté" de Laura mais n'ai jamais ressenti avec elle ni compati.
Je ne me suis pas sentie assez proche de l'héroïne pour savourer la chute de l'histoire.
Je crois être passée un peu à côté de ce roman.




Alors qu'elle rentre d'une journée en forêt, Miên, une jeune femme du Hameau de la Montagne, situé en plein cœur du Vietnam, se heurte à un attroupement : l'homme qu'elle avait épousé quatorze ans auparavant, dont la mort comme héros et martyr avait été annoncée depuis longtemps déjà, est revenu. Miên est remariée avec un riche propriétaire terrien, Hoan, qu'elle aime et avec qui elle a un enfant. Bôn, le vétéran communiste, réclame sa femme. Sous la pression de la communauté, Miên, convaincue que là est son devoir, se résout à aller vivre avec son premier mari. Au fil d'une narration éblouissante, la romancière passe de l'un à l'autre des personnages de ce triangle tragique. Miên tente désespérément de se réhabituer à un homme épousé très jeune, physiquement détruit par des années de combats et d'errances dans la jungle, mû par la seule obsession d'engendrer un fils. La jeune femme, nuit après nuit, vit un calvaire. Elle ne peut oublier Hoan qui, résigné, a fui vers la ville où, malgré ses succès commerciaux, il vit un enfer. Plongeant dans le passé de ces trois innocentes victimes, éclairant leurs destinées individuelles par l'évocation d'une société pétrie de principes moraux et politiques, convoquant leur quotidien dans une somptueuse description de sons, d'odeurs et de couleurs, Duong Thu Huong donne véritablement corps à son pays.
Terre des oublis, grand roman de l'après-guerre du Vietnam, est un livre magistral
.

Ce livre est un magnifique roman, bouleversant, poétique.
C'est vraiment un bijou que vous devez absolument découvrir.
(Message perso: Maman, je regrette tant de n'avoir pu te le prêter, l'ayant emprunté à la biblio, tu le recevras mercredi si tout va bien)


En cas de bonheur, coup double
A l'initiative de Chiffonnette et découvert chez George, j'ai voulu participer à cette Harlequinade 2010, mais je n'ai pas réussi à tenir le défi. 
Au début pour tout vous avouer, j'étais étonnée, trouvant le style assez correct. Pour un peu je vous faisais l'éloge de la collection. Mais vite tout s'est dégradé. En fait dès que l'intrigue amoureuse a pris place, là, j'ai été lamentable. L'Époux m'a trouvée endormie 5 soirs de suite à 21h30 (la pointe maximale) le livre entre les mains, et c'est donc là que j'ai pris la décision de capituler: devant les moqueries répétées et surtout face à l'effet lamentable libidinal que la collection Harlequin a sur ma vie de jeune couple marié.



Concernant le roman de Foenkinos, autant j'avais beaucoup aimé La délicatesse, autant ce roman m'a paru fade.
L'auteur utilise les mêmes techniques : il intervient sans cesse dans le récit, pour quelquefois répéter mot pour mot des formules déjà utilisées dans d'autres romans.
Ses interventions semblent vite pesantes, surtout quand l'histoire n'est pas passionnante, les héros peu attachants et l'histoire convenue.

Je n'oserais pas dire que le roman vaut le Harlequin mais l'histoire d'amour n'est pas vraiment sublime ni crédible.




A présent je lis une autobiographie de George Sand bien intéressante et ma PAL (Pile A Lire, oui, je m'améliore!) grossit à vue d'oeil!
Et toi, tu lis quoi? (histoire que je fasse grossir ma LAL)