lundi 11 octobre 2010

Mon accessoire d'enfant


Imaginons quelques instants que je redevienne enfant, quel accessoire ou vêtement rêverais-je de porter?

Première réponse: 
Un tracteur pour réaliser mon rêve de toute petite fille et rendre mon fils fou de bonheur:
"Être une fermière avec des lions"

Seconde réponse:
Enfiler mon tutu et me laisser surprendre par la grâce qui s'abattrait enfin sur moi. 
Ce qui m'aurait évité de me faire virer du cours de danse dès la première année pour incompatibilité pathologique avec l'exercice...


Voilà Chocoladdict pour ma participation à votre concours

samedi 9 octobre 2010

Happy saturday evening [Mon mois pour toi / octobre]



Je profite de ce premier feu à l'âtre pour reprendre, ici (après un passage chez Anne Laure), 
Mon mois pour toi

Profiter des premiers jours du mois pour s'offrir un cadeau:
une image, une musique, une photo, un poème..

Vous publiez chez vous avant le 15 et je récapitule, au pied de la cheminée,
le lendemain tous ces cadeaux virtuellement (mais non moins heureux) offerts?

vendredi 8 octobre 2010

Tante cerfeuille

Puisque le temps est à la propagation en tous genres (virus, tags, concours), je réponds à Maman Funky qui me demande d'avouer cinq choses justement inavouables.

La première en lien avec le titre du post:
Je suis une trouillarde de la maladie et je m'appelle Alice. Ouf.
Vous vous dites surement "comme tout le monde?", je vais donc m'obliger à vous confier jusqu'à quel point je suis la pétocheuse du symptôme.

Je me coupe: je refuse de regarder, je refuse que l'Epoux regarde. Je préfère mourir dignement dans ma cuisine d'une coupure liée à l'excès de parmesan tranché sur mes pâtes. Je préfère avoir une cicatrice jamais refermée qu'un point de suture.

Le Pouic malade? (c'est arrivé 3 fois en deux ans et encore: deux jours de fièvre sans plaintes): je regrette d'avoir enfanté, dors habillée pour le conduire aux urgences au cas où il fasse une pointe à 38°5.
J'ai même failli ne pas enfanter à cause des rendez-vous médicaux que ça impliquait. La césarienne programmée est presque tombée comme un miracle, finalement.

Si je lis (et je lis) les notices des médicaments prescrits exceptionnellement par mon médecin, je décide, que finalement c'est plus dangereux de les ingérer que de décrépir de ma maladie (aujourd'hui rhume, bronchite, angine). Du coup ça traine.

Mon médecin est conciliant. Il ne me touche plus.

Le tensiomètre est mon ennemi, il risque l'implosion si une blouse blanche me touche.
Mon remède à la phobie? un Epoux infirmier qui prend les choses en mains (prises de sang at home, tensiomètre à la clinique, soins à la cicatrice après l'accouchement etc) et une maison achetée à 5min à pieds de l'hôpital!

Evidemment, avec un tel aveu, les prochains seront bien fades...

Le second
Je suis une flippée de l'haleine. De vieux souvenirs de profs puants derrière mon épaule me rendent hyper-méga-vigilante de l'odeur que je peux dégager quand j'individualise mes corrections. Hollywood chewing-gum est mon allié le plus fidèle.

Le troisième
Quelquefois je suis jalouse. Pas une jalouse néfaste mais quelquefois j'envie celles pour qui tout semble simple: l'argent, le couple, le boulot, la maison nickel. Même si je sais que rien n'est aussi simple que ce que les blogs, les livres, magazines laissent paraitre...

Le quatrième
Je me soigne mais je suis une anxieuse à l'apparence cool. Les crises d'angoisse étaient mon lot quotidien. Aujourd'hui elles appartiennent au passé. De la sophro, du travail sur la connaissance de soi, une grosse prise de main concernant l'acceptation et on progresse. Un peu chaque jour. Le Pouic, et l'Epoux, par le simple fait d'être un Super Pouic et un Super Epoux  m'y aident beaucoup aussi.

La cinquième
Je me demande ce qui fait que ce blog qui part sans cesse dans tous les sens fait encore sur la blogo. Quelquefois je le voudrais autre. Ou divisé en deux. En trois. Ou pas du tout. J'admire les belles plumes, toutes celles qui racontent leurs lectures, leurs vies, leurs passions ou créations... et cela me motive pour tenter aussi de poster des choses dont je suis fière.

Je vous souhaite à tous et toutes un heureux week-end.

Et je passe à mon tour le relais à celles qui le voudront !