dimanche 30 janvier 2011

Happy Copines Evening


Bien rentrés!

En avant pour une nouvelle semaine que je vous souhaite à tous, heureuse!

samedi 29 janvier 2011

Copines, nous voilà!



Des hommes aux horaires décalées, c'est souvent galère pour la gestion du quotidien.

Quand nous passons les week-ends à trois, on tente d'optimiser leur gestion : invitations, sorties, balades...

Mais quand les hommes sont partis, les souris dansent aussi, nous partons, Pouic et moi chez nos copines!


Bon week-end à vous toutes!
(Au fait t'as prévu quoi, toi?)

vendredi 28 janvier 2011

Clic-Clac # 5


Attention cette scène peut heurter un public sensible...

(mise en scène qui n'est pas de moi, Cricri)


mercredi 26 janvier 2011

J'avais 17 ans et ...


J'étais blonde platine. La faute au soleil, à l'eau oxygénée et au citron aussi (Mon frère si tu me lis, te souviens-tu?) sans doute car je faisais sécher mes cheveux badigeonnés au soleil en révisant mes cours.

J'avais un foulard bourré de trous mais que je ne voulais quitter pour rien au monde.

J'avais collé un plastique sur ma carte d'identité, l'avais sitôt regretté. Indécise je l'étais encore plus qu'aujourd'hui.

J'avais retrouvé Mathieu (L'Epoux) un soir. On s'était roulé plein de pelles. Il avait pris sa première et unique cuite au Pastis ce soir là. Et moi j'en garde un dégoût olfactif. On a attendu 5 ans avant de se revoir par hasard pour un café. Avant de se re-perdre de vue dans la même ville. Ou presque.

Je redoublais ma première littéraire. Verte/bleue d'humiliation. N'en faire que le minimum ne me portait pas préjudice jusqu'alors. Je m'éclatais au lycée, sur mes bulletins.Tout allait bien malgré des eczémas récalcitrants et autres manifestations somatiques manifestes.

J'avais beaucoup d'amis, je rêvais de sortir le soir, d'être libre. Je passais énormément de temps à faire du baby-sitting le week-end.

J'ai rencontré au fil des mots et des pages tournées des auteurs qui ont orienté mon avenir professionnel. La prof de littérature est devenue mon amie.

Il m'était impossible de me projeter dans le futur. Envisager l'après-bac, l'après fin d'études. Aujourd'hui pourtant je me sens fidèle à l'adolescente que j'étais. Je pense ne pas avoir trahi ses idéaux, ses rêves, ses amours et ses passions.

J'ai l'audace du double de mes 17 ans...


Voilà Zaza, en réponse à ton appel de photos d'ados!