dimanche 20 mars 2011

Vivement Dimanche Prochain # 7


C'est officiel et manifeste : le printemps est là et c'est l'explosion de jaunes dans le jardin
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Premier petit déj devant Caroline en dvd pour Le Pouic
(que ne ferais-je pas pour petit déjeuner tranquillement?) 
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Profiter des rayons de soleil
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S'offrir trois gros macarons  (framboise, fraise, chocolat),
les déguster religieusement et partager cette gourmandise en famille
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Apprendre le jardinage avec Mamionir pour replanter plus tard, chez nous
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Décorer d'instants précieux notre cheminée et de rouge mes ongles
(pour quelques heures...)
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Tester l'équipement estival et effectuer le trajet retour en chantant "Ohé Ohé matelot"
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Apprivoiser les poules de luxe
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Découvrir un petit garçon jouant à cache-cache " 1, 6, 9, 10" et en conclure que s'il parle couramment et clairement à présent, il semble totalement amnésique concernant l'acquisition des chiffres 
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Vivement dimanche prochain, oui.. . 
Zaza du Sud qui a la chance de savourer le printemps en pull !

vendredi 18 mars 2011

Le ridicule ne tue pas mais le froid gèle les neurones

Après une nuit peuplée de cauchemars, j'étais à l'heure au rendez-vous, à 7h45 dans un hall rempli de femmes en tailleur et d'hommes en costume qui parlaient un langage qui m'était inconnu: de P.L.U, de P.L.O.S, de budget primitif, de S.I.V.O.M et autre barbarisme.

Les écouter me permettait de penser à autre chose qu'à cette pu*** de porte ouverte pour cause de déménagement dans le hall dans lequel nous étions censés attendre.

9h, 10h. Je prends mes jambes à mon cou?
Le positif: plus le temps passe, moins j'ai peur.
Le négatif: plus le temps passe, plus j'ai envie de ne même pas tenter le truc.

10h10, on m'appelle! Ouf. Mon jury d'anglais semble sympa. 15 minutes pour préparer ma version et oral de 15 minutes avec lecture, traduction, puis entretien (en anglais - of course).
Je m'assieds et préviens que je vais massacrer accents, ponctuations et que ça me rend malade en tant que prof de français. On me rassure. Je me lance sans surprendre un regard désespéré, ça me grise, je me lance dans ma traduction qui semble plutôt réussie.S'en suit une discussion sur l'utilisation de la voiture/ du vélo en ville, mon boulot. Un agréable moment qui m'a un peu dynamisée pour la suite.

Me revoilà dans le hall glacé. Je brise la glace avec quelques candidates/concurrentes. J'aurais pas du, cela me renvoie à mon niveau zéro de connaissances et au fait que j'ai vraiment l'air de débarquer de nulle part. D'ailleurs je suis la seule à ouvrir mon roman au lieu de relire mes notes / de regarder les autres concurrents d'un air suspicieux / de guetter avidement mon nom sur les lèvres des surveillants qui crient pour nous appeler (le déménagement fait du bruit).

Allez 11h30, c'est mon tour. Le jury semble gentil mais je ne le sens pas très ouvert à la blague.
J'expose mon parcours. En combien de minutes? A peine 10 semble-t-il. Cela me semble beaucoup moins clair et cohérent que sur ma feuille. Pas grave, ils m'écoutent, ils n'ont pas le choix.
Viennent les questions et là je me rends compte que j'oublie totalement les stratégies d'un jury (même si, honte à moi, c'est mon job) : les questions faussement naïves, la provoc' et je prends tout au premier degré.
Ce qui m'a sauvé c'est que j'ai l'habitude de la provocation et je ne me démonte pas. Je crois avoir affirmé au passage deux ou trois conneries, enfin qu'ils ont du juger être des conneries (du genre les chiffres, on les fait parler comme on veut, regardez les sondages). Mais j'assume.

Ce que j'ai moins assumé, c'est le fait d'avoir des connaissances très superficielles et donc d'avoir eu une trouille bleue qu'ils cherchent à approfondir. Alors j'ai préféré ne rien répondre : budget des communes, urbanisme, réforme des collectivités territoriales...
Et l'entretien s'est terminé sur ce grand vide des connaissances. 7 heures pour rentrer chez moi.

C'est décidé, j'arrête de brûler des cierges pour des causes perdues d'avance!

mercredi 16 mars 2011

Seule au monde


Il semblerait que vos messages m'aient considérablement permis d'envisager mon épreuve orale sous un nouveau jour.

Par la force des choses, je relativise et parviens donc, sans aucune peine, à m'endormir dès que je révise.Ma mauvaise conscience me réveille plusieurs fois la nuit, alors je me rendors en me récitant le contenu de mon plan. Je n'atteins jamais la seconde partie, dommage...

Les dés sont joués et je ne suis pas du tout au point y compris sur l'exposé de mon parcours professionnel que je devrais connaitre par cœur; alors je savoure le fait de prendre du temps pour moi, d'avoir la sensation que Le Pouic et son père me manquent terriblement, d'autant plus parce qu'ils sont loin.

Sans ce taxi réservé pour 7h30 demain matin, je me sentirais presque libre! Je savoure déjà le fait d'être allégée dès demain midi, de retrouver une forme d'insouciance en ayant une charge de travail en moins.

Merci pour vos encouragements de ces derniers jours qui m'ont beaucoup aidée.

dimanche 13 mars 2011

Vivement Dimanche Prochain # 6

 
HOURRA !


J'ai la recette des cookies parfaits (ceux sur lesquels on ne se casse pas les dents même avec un four imprécis).
Je l'ai trouvée chez Caroline qui l'avait empruntée à Mike.

La voici:








 Ingrédients (pour une quinzaine de cookies) :
- 250 g de farine
- 125 g de sucre de canne roux (ou cassonade)

je vous conseille d'en mettre 80g car le miel sucre déjà
- 1 sachet de sucre vanillé
- 1 pincée de sel
- 1/2 sachet de levure
- 1 œuf
- 125 g de beurre
- 2 cuillères à café de miel
- pépites de chocolat (à volonté)

Préparation :
Mélangez la farine, les sucres, le sel et la levure dans un grand saladier.

Faites fondre le beurre, et ajoutez-y, l'œuf battu et les 2 cuillères de miel, et incorporez le tout à la préparation.

Ajouter les pépites de chocolat, et mélanger avec une cuillère en bois.

Préchauffez votre four à 220°C (thermostat 7-8), avec la grille au plus bas.

Façonnez des cookies d’environ 10 cm de diamètre, et disposez-les sur une plaque. Ils doivent être assez espacés.
Enfournez-les une petite dizaine de minutes.