Les photos parlent pour moi : je suis sous le charme de la Bretagne, de son caractère sauvage, de ses paysages surprenants.
Octave raffole des moules/frites, des châteaux de sable, de Marie la petite voisine du gite voisin. Il s'épuise à courir, sauter, respirer à pleins poumons et nous dormons enfin !
Les jours défilent : Saint Malo, Saint Brieuc, Dinard, Saint Jacut de la mer, Erquy, et tout ce qu'il nous reste à découvrir avec bonheur...
J'avais juste une folle envie de partager de si jolis paysages.
mercredi 29 juin 2011
mardi 28 juin 2011
Carte postale
L'envers [du décor]
Après un trajet en voiture où nous avons cru nous liquéfier à cause de la chaleur, Le Pouic et moi n'avons pas dérougi durant 48heures.
Accueillis en Bretagne par le soleil, et la canicule, nous avons entamé nos vacances avec une belle nuit blanche à trois [dans le lit c'est mieux]
Le Pouic n'ayant pas dépassé le stade oral a du choper je ne sais quelles bactéries en léchant la voiture, la crinière d'un poney ou la rambarde de la promenade, il a fêté la seconde nuit sur place en vomissant sur sa mère. J'ai frôlé l’infarctus quand il s'est endormi instantanément après pour se réveiller en pleine forme à 21h, prêt à chahuter avec son père. A 23 heures, c'était toujours la fête dans [notre] le lit.
J'avais aussi oublié que partir en vacances avec son [jeune] enfant, c'est rester, s'occuper
Finalement c'est comme les premiers moments d'une relation amoureuse: avant de vivre avec, on ne connait jamais la personne. Le Pouic est donc vite agaçant, car capricieux, impatient voire tyrannique. Plus encore quand il est fatigué. Et il l'est, car surexcité de vivre dans la ferme des cochons dont je ne commenterai pas l'odeur quand il fait plus de 30°c.
L'avantage, en vacances, c'est qu'on a beaucoup de temps pour reprendre en mains l'enfant-roi.
Tout va bien donc. Nous rentrons samedi pour repartir trois jours à deux [je précise pas Le Pouic et moi]. On commencera donc les vraies vacances.
Et vous, ça va toujours?
dimanche 26 juin 2011
jeudi 23 juin 2011
Le neurone unique en vrac
Le soir, j'ai la sensation que mon déjeuner est descendu dans mes pieds. Ceux de Casimir à côté, c'est de la rigolade en jaune.
Mon fils (le second) ne se fait pas oublier, toute la journée. Pas seulement lorsque je m'allonge, ce qui arrive beaucoup plus rarement que pour la première grossesse.
Je viens de réaliser, en lisant ce billet que l'an prochain j'aurai certainement la chance d'avoir encore 8 à 9 semaines de vacances l'été. Avec deux garçons 24h/24 dans les pattes. Je pense plus que sérieusement à ma reconversion professionnelle.
Mon fils me surnomme affectueusement "grosse Maman" ou encore "grosse mémère". Non seulement ça me coupe tout élan de tendresse, mais ce qui me fout doublement les boules c'est de tenter d'imaginer qui a pu lui souffler la connerie.
Lorsque je me regarde dans le miroir de profil, je trouve mon cul relativement petit. Vive la loi de la relativité (et mon ventre grossissant).
En fin de semaine prochaine, L'Epoux et moi nous offrons quelques jours tous les deux. Au programme : gites de charme, concerts, balade et galeries d'art. Et c'est là que je me dis qu'on aurait du se l'offrir depuis longtemps, d'autant plus qu'on se prévoie 10 mois d'affilée (minimum) de fusion familiale.
J'avais oublié à quel point la grossesse nous rend objets de questions souvent indiscrètes:
- Fille? Garçon?
- Ha encore un garçon? pas trop déçue?
- Vous avez choisi le prénom?
- Oui, on pensait à Hippolyte
- Hippolyte? c'est moche/ long/ j'aime pas/ j'en connais un il est mignon/a mauvais caractère
Leçon prise de la première grossesse: brouiller les pistes pour avoir l'esprit libre de la réflexion à deux
Mon neurone unique semble encore assez vaillant - même si je me sens beaucoup plus patiente et tolérante face à la connerie - mais pour combien de temps??
Mon fils (le second) ne se fait pas oublier, toute la journée. Pas seulement lorsque je m'allonge, ce qui arrive beaucoup plus rarement que pour la première grossesse.
Je viens de réaliser, en lisant ce billet que l'an prochain j'aurai certainement la chance d'avoir encore 8 à 9 semaines de vacances l'été. Avec deux garçons 24h/24 dans les pattes. Je pense plus que sérieusement à ma reconversion professionnelle.
Mon fils me surnomme affectueusement "grosse Maman" ou encore "grosse mémère". Non seulement ça me coupe tout élan de tendresse, mais ce qui me fout doublement les boules c'est de tenter d'imaginer qui a pu lui souffler la connerie.
Lorsque je me regarde dans le miroir de profil, je trouve mon cul relativement petit. Vive la loi de la relativité (et mon ventre grossissant).
En fin de semaine prochaine, L'Epoux et moi nous offrons quelques jours tous les deux. Au programme : gites de charme, concerts, balade et galeries d'art. Et c'est là que je me dis qu'on aurait du se l'offrir depuis longtemps, d'autant plus qu'on se prévoie 10 mois d'affilée (minimum) de fusion familiale.
J'avais oublié à quel point la grossesse nous rend objets de questions souvent indiscrètes:
- Fille? Garçon?
- Ha encore un garçon? pas trop déçue?
- Vous avez choisi le prénom?
- Oui, on pensait à Hippolyte
- Hippolyte? c'est moche/ long/ j'aime pas/ j'en connais un il est mignon/a mauvais caractère
Leçon prise de la première grossesse: brouiller les pistes pour avoir l'esprit libre de la réflexion à deux
Mon neurone unique semble encore assez vaillant - même si je me sens beaucoup plus patiente et tolérante face à la connerie - mais pour combien de temps??
J'ai beau avoir la peau du bide bien tendue, celle du visage ne prend pas le même chemin...
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