samedi 6 mars 2010

Prête!

Le Pouic tente le caprice.
Après nous en avoir fait baver pendant 9 mois pour dormir (en hurlant des heures), 
autant vous dire que pour nous, les caprices, c'est presque une partie de plaisir.

On en comprend la cause, on les voit venir, on sent le regard se transformer et le cri s'aiguiser.

Et c'est là que mon caractère de mule entêtée me sauve. 
Je résiste, déjoue le conflit, me permet même des petites moqueries quand mon comédien en fait trop.


Bien sur, la question "suis-je juste là?" me vient inévitablement à l'esprit,
mais je suis pour une fois assez fière de ma manière de gérer la chose.

Et toi, tu le gères comment le conflit (grand ou petit) avec ta progéniture (grande ou petite)?
A moins que tu ne sois toi-même encore capricieuse...

Vous souvenez-vous?

 

Ben y'en a un qui en profite bien...
Depuis qu'il a quitté son jumeau et qu'il a rejoint Anne-Laure,
il picole, s'empiffre de raclette
Et me nargue joyeusement, moi, son ex-propriétaire indigne.
Allez voir, c'est ICI

vendredi 5 mars 2010

Prix littéraire des blogueurs / Prix Mare au diable #5/10

 


Quatrième de couverture

Le non-héros d'En effeuillant Baudelaire, c'est Mike Shaw : un homme ordinaire, banal, mais " terriblement British ", issu de la petite classe moyenne des faubourgs de l'Est de Londres. Net, propre sur lui, impeccable, Mike est un comptable sans avenir, ni guère de passé. Sauf un compte à régler avec son enfance : un père écrasé par sa femme avant de l'être par un train rapide, à la gare de Waterloo. Une rencontre de pub cataclysmique retourne le sens de sa vie. Elle s'appelle Laura. Et puisque " tout le monde a une histoire de Laura ", celle-ci sera la sienne. Impitoyable.
Dans l'atmosphère cynique de l'Angleterre thatchérienne et post-thatchérienne, il se laisse manipuler... par naïveté ? par calcul ? par vengeance " de classe " ? par désespoir ? Qui sait ? Sur un fond œdipien encore à vif, il fait un apprentissage fulgurant des turpitudes ordinaires ou extraordinaires des milieux super friqués du côté de Regent Street. Candide, mais cynique, il traverse un Londres peuplé de personnages dignes des meilleurs films noirs dans l'Angleterre du cricket, des pubs, des dandys, des excentriques, et du crime.
Et Baudelaire ? Son œuvre accompagne en sourdine et en contrepoint ce roman net, au style sans fioritures, sans adjectifs ni adverbes.

Ma lecture

J'ai été séduite dès les première pages par la manière très particulière qu'a Bruen de mener le récit. Le personnage, hors norme, car n'ayant vraiment pas "le profil de l'emploi" pour un polar, suscite vraiment la curiosité du lecteur.

Sur toute une bonne moitié du roman, j'ai trouvé le personnage crédible, son évolution passionnante puis, il y a eu comme une grand dégonflement de ballon de baudruche.

C'est comme si je perdais l'intérêt pour le roman: le personnage avec son humour creux m'a agacée, il est l'homme qui fait le méchant, usant de phrases toutes faites, me semblant davantage agressif dans ses répliques, avec des paroles dignes d'un adolescent révolté.

J'ai trouvé le livre dénué de toute analyse psychologique, et je n'ai donc compris aucun des personnages, aucune de leurs motivations. Ils me semblaient être davantage des archétypes: du comptable aux costumes noirs bien repassés (tous identiques), du parvenu, de l'homosexuel, de l'ami couard, de l'allumeuse "fille à papa".

C'est dommage, j'ai pris du plaisir à la lecture sur la moitié de l'œuvre, mais cela n'a pas suffit pour vous la recommander vivement ...

Je crois en revanche, qu'il a été très apprécié à sa sortie.
Hélène et Lolotte ont aussi commenté leur lecture pour le Prix Mare au Diable du Prix littéraire des blogueurs

jeudi 4 mars 2010

Magnet au frigo


Chrys nous propose ce mois ci de dévoiler non pas le contenu 
mais l'extérieur de notre frigo afin de montrer nos magnets.

Elle en a beaucoup parait-il.

Ici, peu d'aimants mais deux amants
(facile, facile...)
Enfin des petits mots que j'affectionne tout particulièrement peuplent les hauteurs de notre réfrigérateur.

Que l'on soit d'humeur amoureuse ou rêveuse,
C'est l'occasion pour PapaPouic et moi de nous laisser 
des déclarations inventives, surréalistes ou même platoniques...


 Y'a des p'tits papiers aussi chez toi?
On s'écrit entre chérie/chéri?

Si toi aussi tu veux nous dévoiler ton intimité collée sur ton frigo,
Clique ci-dessous: