mardi 30 mars 2010

Quand les goûts dégoûtent


"Joli paysage champêtre", penserez-vous peut-être?
Un peu kitsh, un peu hollandais comme dirait PapaPouic.
Un peu tout ça oui.
Et pourtant cela ne m'a pas empêché de la choisir en tant que toile cirée.

Quelquefois je me crois chez mes grands-parents dans les années 70,
Quelquefois je me dis que nous faisons le bonheur de mon fils qui peut nourrir sa vache durant son repas,
Quelquefois je me dis que je ne dois pas tourner rond car je trouve le résultat monstrueusement décalé.




Combien de temps vais-je tenir?
Et toi tu tiendrais combien de temps?

lundi 29 mars 2010

Prix littéraire des blogueurs / Prix Indiana #9/10



Quatrième de couv'

On retrouve ici les quatre héros de Malavita, l'inénarrable famille Blake. Repenti de la mafia new-yorkaise, Fred Blake, rebaptisé Wayne, a obtenu la protection du FBI, et s'est installé en France avec les siens sous la surveillance tatillonne d'un ange gardien légèrement dépressif. L'ancien gangster a trouvé dans l'inépuisable réservoir d'anecdotes de sa première vie la matière de quelques thrillers. Tout se passerait pour le mieux si la cellule familiale n'était pas emportée dans la tourmente des remises en cause existentielles... Les enfants traversent une adolescence compliquée, l'épouse fidèle a décidé de s'émanciper, et l'auteur de romans, soudain seul face à lui-même, est en proie aux affres de la création littéraire. Des problèmes ordinaires, somme toute, pour une famille qui ne l'est pas... Ils seront résolus de la façon la plus diabolique et la plus hilarante qui soit.


Ma lecture

Globalement, mon impression est assez positive. Malavita encore est un roman que l'on prend plaisir à lire, un roman divertissant.

Mais... (je me trouve si critique...)

Benacquista a déjà fait mieux, nettement mieux. Notamment lors du premier tome (Malavita) ou encore avec Saga.
Dans cette suite, j'ai trouvé les personnages fades. Ils sont tous ébauchés excepté Fred durant une bonne partie du roman.

Certains ellipses dans la narration ont rendu le fin du livre quasi incompréhensible : L'histoire de Belle est complètement improbable, Warren l'amoureux transi qui prend un virage à 90° dans sa carrière. Je ne comprends toujours pas l'intérêt de la substitution des Wayne, ce qu'il est advenu du personnage censé être envoyé en tant que sosie punitif.

Vous l'aurez compris, la résolution de l'œuvre m'a totalement échappé. Cela m'a semblé bâclé, improbable, voire facile.

Une déception donc...
D'autres critiques plus enthousiastes chez Zaza, Elizabeth et Plume

Allez, il m'en reste un à lire dans le Prix littéraire des blogueurs !

Un l♥♥k, un jour #5


Après m'être complètement lâchée samedi (je ne m'en remets d'ailleurs toujours pas)
Me voilà revenue à une valeur sûre et classique: Le Pouic

Tenue "British" car je vous rappelle que nous partons dans 10 jours
visiter Nicki and her family (souvenez-vous, ma corres anglaise)

Je vous laisse aussi le soin d'admirer mon œuvre : non pas le knickers, ni le polo, mais le bandana !

dimanche 28 mars 2010

Happy Sunday Evening Saison 2, #30

Proposition 1
Le repos du marcheur


C'est bien la première fois que le biberon est plus fort que le Pouic...
Il n'a même pas réussi à le terminer ni à réclamer des pâpâtes et un gâteau après.
A 19h30, K.O l'asticot!

Je crains le réveil demain matin (voire même cette nuit)
D'autant plus que PapaPouic travaille jusque 7h du matin...

Proposition 2
Le planning à venir qui commence à me gaver hanter


Je réalise aujourd'hui pourquoi nous avons mis tant de temps à nous décider:
Cela rélève du cauchemar d'organiser un mariage
entre les vacances des uns, la disponibilité du prêtre, 
des églises, le désir de voir la famille proche à nos côtés,
les intérêts des uns et ceux des autres,

J'ai bien envie d'enlever le Promis
Pour me le marier à moi toute seule!